Ce samedi, le Stade toulousain a remporté un quatrième Bouclier de Brennus consécutif. Les hommes d’Ugo Mola se sont imposés face à Montpellier (28-20) pour retenir leur titre. Romain Ntamack a alors rendu un hommage assez émouvant à son père, qui a lui aussi fait le quadruplé avec les Rouge-et-Noir dans les années 90.

Et de quatre ! Ce samedi, le Stade toulousain a raflé un quatrième Bouclier de Brennus consécutif après sa victoire contre Montpellier en finale du Top 14 (28-20). Les hommes d’Ugo Mola ont ainsi su défendre une nouvelle fois leur titre avec succès. Et ce nouvel accomplissement est d’autant plus spécial pour Romain Ntamack, dont le père avait également réalisé le quadruplé entre 1994 et 1997. Le demi d’ouverture des Rouge-et-Noir lui a d’ailleurs rendu un hommage émouvant.
«Pouvoir marcher dans les pas de mon père, c'est quand même quelque chose d'assez incroyable»
« C'était de l'ordre du rêve. Déjà, jouer pour le Stade toulousain et gagner juste un bouclier, c'était mon rêve de gamin. Donc, ce qu'on parvient à faire, c'était complètement impensable. Le rugby est tellement dur aujourd'hui... Remporter six Brennus, deux Coupes d'Europe avec mon club de toujours, c'est même plus que du rêve. Je n'aurais jamais pu le croire, ni même l'espérer. J'ai grandi avec ces images-là et pouvoir marcher dans les pas de mon père, c'est quand même quelque chose d'assez incroyable. Récemment, il confiait dans nos colonnes espérer que votre génération égale et batte le record de la sienne... J'ai été éduqué avec cette idée » a d’abord expliqué Romain Ntamack dans un entretien accordé à Midi Olympique.
«C'est une motivation de mon quotidien»
« Mon père ne voulait qu'une chose et me le répétait : si j'arrivais à faire mieux que lui, il en serait le plus heureux. Inconsciemment, c'est ce qui m'a toujours motivé depuis mon enfance. Quelque part, je savais, en jouant au rugby, que le bonheur de mon père, au-delà de nous voir nous épanouir sur le terrain avec mon frère, était de nous imaginer faire aussi bien, voire mieux, que lui. Aujourd'hui, j'arrive à égaler son nombre de boucliers, de Coupes d'Europe et je ne suis pas loin de son nombre de sélections aussi. C'est quelque chose qui le rend hyper fier, et c'est une motivation de mon quotidien » a ensuite ajouté le joueur du Stade toulousain, qui se délecte de ce nouveau sacre avec les Rouge-et-Noir.