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Foot - Mercato - Real Madrid

Mercato - Real Madrid : Pierre Ménès pointe du doigt le recrutement d’Ancelotti !

Alors que le Real Madrid a été éliminé de la Ligue des Champions par la Juventus Turin mercredi soir, Pierre Ménès n’hésite pas à tacler les stars de l’effectif madrilène et critique les sommes dépensées pour le recrutement.

James Rodriguez (80M€), Toni Kroos (30M€), Lucas Silva (15M€)… C’est un fait, le Real Madrid s’est lâché ces derniers mois sur le mercato afin de bâtir une équipe de rêve ! Mais le club merengue, fraîchement éliminé de la Ligue des Champions, devrait terminer la saison sans le moindre trophée. Un véritable constat d’échec selon Pierre Ménès, qui s’est exprimé à ce sujet sur le blog officiel.

« L’AGENT NE FAIT PAS TOUT »

« Morata le tricard qui fait chuter les stars madrilènes recrutées à prix d’or, c’est toute l’ironie de cette soirée. Que le représentant d’un foot en difficulté fasse la nique au club le plus puissant du monde montre que l’argent ne fait pas tout, même au très haut niveau. Quelque part, c’est rassurant. Mais je ne sais pas si on peut en tirer une leçon : l’Europe ne s’arrachera pas Morata cet été et un Agüero, qui n’a pourtant jamais joué un quart de LdC, vaudra toujours plus sur le marché. Mais ce sont les paradoxes du foot : on peut dire ce qu’on veut, la seule chose qui compte c’est d’être là le jour J. Tout le reste, c’est de la littérature… », assure Pierre Ménès, qui souligne néanmoins le mérite de la Juventus devant le Real Madrid.

« LE REAL ÉTAIT INQUIÉTANT »

« Depuis pas mal de semaines, les résultats du Real étaient inquiétants. Ce match retour n’a fait que confirmer cette tendance. Pourtant, si on fait le bilan individuel des Turinois, on constate qu’on a rarement vu Pirlo autant hors du coup, que Pogba a clairement manqué de rythme malgré sa passe décisive, que Tevez et Vidal n’ont pas non plus sorti un gros match. Mais il règne une telle sérénité collective dans cette équipe que les vagues successives mais désordonnées des Madrilènes se sont systématiquement fracassées sur le mur noir et blanc », poursuit Pierre Ménès.

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