L'arrivée du Qatar au PSG a clairement permis au club parisien de passer dans une autre dimension. Dans cette optique, plusieurs départs majeurs ont eu lieu ce qui a pu bouleverser la carrière de certains hommes pourtant bien en place à Paris à cette époque.

En 2011, lorsque le PSG passe sous pavillon qatari avec le rachat du club par QSI, une nouvelle ère s'ouvre marquée par un premier mercato très agité. A la surprise générale, Antoine Kombouaré est conservé... mais pas pour longtemps puisque à la trêve, il sera licencié pour laisser place à Carlo Ancelotti. Une déception pour le Kanak puisque le PSG était leader. D'ailleurs à la suite de cet épisode, Kombouaré a décidé de prendre du recul et de privilégier l'argent au sportif comme il l'assume pleinement.
Kombouaré raconte son départ du PSG
« Déjà je ne devais pas être là au début. Quand le Qatar rachète le PSG, moi je comprends tout de suite que Robin Leproux s'en va et moi l’entraîneur je ne suis plus là. J’ai été surpris. Pourtant je continue. Pour tout vous raconter, Robin Leproux me dit : "Il y a l’émir qui veut te voir". Je dis : "Il n'a pas besoin de me voir. Il y a mon contrat, il me paye mon contrat et puis je m’en vais". Je suis allé à Doha, j’ai pris l’avion. Il m’a dit : "Coach, on vous veut comme entraîneur". Donc je suis partir dans l’aventure avec les difficultés, on a une douzaine qui arrive, il faut construire l’équipe et puis il faut bien jouer », confie-t-il sur le plateau de l'After Foot, avant de poursuivre.

«Je me suis dit: "Maintenant, je vis ma vie"»
« J'ai pris un coup sur la tête. Je sentais que c'était la fin car je vivais avec Leonardo qui me la faisait à l'envers. J'ai pris six mois pour moi. Et après, j'ai fait un choix. J'ai eu la possibilité d'aller entraîner en Angleterre et j'ai fait le choix d'aller en Arabie saoudite. J'ai compris que dans le foot, tu peux être premier et être viré. Donc je me suis dit: "Maintenant, je vis ma vie. Je ne fais plus le choix d'être carriériste, je veux gagner ma vie et demain si ça s'arrête j'aurai fait ce qu'il faut pour assurer mes arrières" », ajoute Antoine Kombouaré.