Magouille avec le PSG ? Le boss de l’OM crie au scandale
Alexis Brunet


Dimanche soir aura lieu le match que tout le monde attend entre le PSG et l’OM. Une affiche qui peut parfois faire naître des tensions, que cela soit sur la pelouse ou bien dans les tribunes. Il y a quelques années, le président marseillais avait par exemple poussé une grosse colère car il avait cru apercevoir une magouille entre l’un des arbitres et l’entraîneur parisien de l’époque.

La 24ème journée de Ligue 1 se terminera en apothéose dimanche soir. Après un premier Classique remporté par l’OM (1-0), le club phocéen se rend au Parc des princes pour la revanche. Actuellement deuxième, le PSG se doit de l’emporter s’il veut reprendre la tête du championnat. Les joueurs de Roberto De Zerbi doivent eux gagner pour chasser définitivement les doutes après l’élimination en Ligue des champions notamment.

Un match qui peut partir en vrille

Lors de ses rencontres entre le PSG et l’OM, la tension est souvent palpable. Les contacts peuvent parfois être très virils et les arbitres n’ont pas la tâche facile. Les expulsions sont monnaie courante et même si les supporters marseillais ne seront pas présents, les spectateurs du Parc des princes auront sans doute un mot pour eux.

« Bernard Tapie avait fait un énorme esclandre »

Si les supporters et les joueurs peuvent poser des problèmes lors d’un Classique, c’est également valable pour les présidents. Interrogé par Le Parisien, l’ancien arbitre Bertrand Layec se rappelle d’un jour où le boss de l’OM Bernard Tapie s’était mis en colère car il avait vu un arbitre assistant faire un clin d’œil à l’entraîneur du PSG de l’époque, Luis Fernandez, lors d’une réunion d’avant-match. « En tant que Lyonnais, mon assistant connaissait bien Fernandez et lui avait juste fait ce geste en guise de bonjour. Mais Bernard Tapie avait fait un énorme esclandre et clamé que l’arbitrage avait choisi son camp… alors qu’à dix minutes de la fin du match le même assistant m’avait appelé pour exclure Fernandez parce qu’il avait tenu des propos très déplacés. Mais que voulez-vous, un clasico réussi, c’est un clasico où on parle le moins possible de l’arbitre. »

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