Vente du Parc des princes : «99,9% de chances que le PSG reste», l'annonce tant attendue de la Mairie de Paris !
Thomas Bourseau
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Rédacteur
Féru de sport, Thomas a grandi entre le ballon rond du football et le orange du basket, ses deux coups de cœur depuis toujours. Diplômé d’un Master et d’une Licence à l’Institut Européen du Journalisme de Paris, il suit toujours de très près les aventures d’Arsenal et des Los Angeles Lakers.

La tendance s'est totalement inversée depuis le discours tenu par Nasser Al-Khelaïfi à l'automne 2024 : le PSG devrait finalement poursuivre sa belle histoire de toujours au Parc des princes. La séparation n'est plus un sujet brûlant au vu des propos d'Emmanuel Grégoire, maire de Paris. La collaboration, sauf énorme rebondissement, va continuer.

En novembre 2024, Nasser Al-Khelaïfi mettait un terme au feuilleton sur RMC. Par le biais d'une prise de parole pendant l'émission Rothen s'enflamme, le président du PSG assurait qu'à cause d'une incapacité à se mettre d'accord avec l'ancienne maire de Paris Anne Hidalgo, le Paris Saint-Germain allait quitter le Parc des princes. Des sites de construction du nouveau stade du club ont animé l'actualité, que ce soit à Massy ou à Ris-Orangis notamment.

«Est-ce qu'on part sur une vente ? Oui»

Ayant succédé à Anne Hidalgo grâce aux élections municipales en mars dernier, Emmanuel Grégoire compte bien respecter une de ses promesses de campagne : trouver un consensus avec les hauts décideurs du Paris Saint-Germain pour le rachat du Parc des princes. Invité de Rothen s'enflamme ce lundi, le nouveau maire de Paris a communiqué une très bonne nouvelle aux amoureux du PSG. « Je dirais qu'il y a 99,9% de chances que le PSG reste au Parc des Princes. Je ne vendrai pas à n'importe quelle condition. Je pense qu'ils (les propriétaires du PSG) n'achèteront pas à n'importe quelle condition ».

Bien qu'il n'ait pas souhaité s'épancher sur la nature des discussions avec le Paris Saint-Germain, la tendance est clairement à une vente. « On a d'abord rétabli le dialogue. Je ne vais pas vous dire comment se passent les discussions dans le détail, par courtoisie et respect pour l'actionnaire. Je veux simplement faire passer un message de confiance. On est reparti sur des bases très solides de discussion. Est-ce qu'on part sur une vente ? Oui. C'est une option que j'ai souhaité mettre sur la table. J'ai voulu saisir le conseil de Paris dès le début du mandat de façon à rassurer l'actionnaire. Ce n'est pas une décision qui relève du maire seul. Il faut à la fois que moi je sois d'accord, que je puisse être validé par le ministère de l'Economie et des Finances. Et la troisième condition, c'est que le conseil de Paris donne son aval ».

«Ça vaut entre zéro et un milliard d'euros»

Pour ce qui relève du prix de l'opération, Emmanuel Grégoire a refusé d'offrir ne serait-ce qu'une fourchette de l'estimation à Jérôme Rothen, François Pinet, Christophe Dugarry et Eric Di Meco, l'équipe de Rothen s'enflamme de ce lundi. « Ça vaut entre zéro et un milliard d'euros. Le Parc des Princes, c'est une emprise, une surface. Si on le détruisait et le transformait en programme immobilier, ça vaudrait un milliard d'euros. Alors évidemment on ne va pas vendre à n'importe quelle condition et on va mettre des prescriptions, des conditions. Quoi qu'il arrive dans l'avenir, ça devra rester un stade de foot pour le PSG. Ça sécurise l'avenir du Parc des Princes dans sa destination sportive, mais ça fait perdre de la valeur. C'est tout l'objet des discussions ».

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