PSG : Voilà comment Safonov gère la pression, l’anecdote amusante révélée par un journaliste !
Benjamin Labrousse -
Rédacteur
Malgré un double cursus Espagnol/Communication, j’ai décidé de prendre en main mes rêves en me dirigeant vers le journalisme. Diplômé d’un master en journalisme de sport, je couvre l’actualité sportive et footballistique avec toujours autant d’admiration pour les période de mercato, où un club se doit de faire des choix cruciaux pour la saison prochaine.

Arrivé au PSG en 2024, Matvey Safonov est une véritable surprise à Paris. Le gardien de but russe a su saisir sa chance sous les ordres de Luis Enrique, et se voit désormais gardien titulaire dans la capitale. Hermétique à la pression, le numéro 39 dispose de méthodes parfois surprenantes comme l’a récemment raconté un journaliste. Explications.

Au cours de cette saison, Luis Enrique a réalisé un choix capital. L’entraîneur du PSG a décidé de donner les clés du camion à Matvey Safonov dans les buts. Arrivé en 2024 à Paris dans le rôle de simple doublure à Gianluigi Donnarumma, l’international Russe a finalement réussi à saisir sa chance et à devenir le gardien principal du champion d’Europe en titre. Surtout, Safonov réussit à briller là où Lucas Chevalier notamment a échoué : dans la capacité à se montrer hermétique à la pression.

Safonov en pleine décontraction

A ce propos, Hugo Delom, journaliste ayant suivi la saison du PSG pour le journal l’Equipe, a raconté une anecdote sur le niveau de décontraction du Russe à l’occasion d’un échauffement du club parisien avant le déplacement sur la pelouse d’Angers (0-3) le 25 avril dernier. Ce dernier raconte notamment comment le numéro 39 du club de la capitale l’avait impressionné à rigoler à quelques minutes du coup d’envoi notamment.

Le Russe aime plaisanter, même avant les matchs

« On comprend mieux comment Matveï Safonov, hilare à une heure et demie du coup d'envoi après avoir envoyé gentiment le ballon dans la tête d'un coéquipier, gère la pression. Et à quel point Désiré Doué, avec ses mollets immenses, s'applique à suivre scrupuleusement les postures dessinées sur son tapis de sol. Les joueurs se savent observés derrière cette glace sans teint qui n'en est pas une. Mais peu importe, on regarde. Une demi-heure : le temps laissé involontairement par le PSG pour découvrir son monde... », raconte ainsi Hugo Delom.

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