Habitué aux folies à chaque période de mercato estival depuis le rachat du Qatar en 2011, le PSG a réussi à attirer de grands noms ces quinze dernières années. Ce fut notamment le cas il y a quelques années avec la signature de Lionel Messi en provenance du FC Barcelone, mais le recrutement de la star argentine avait quelque peu contrarié une autre recrue estivale qui avait coûté 70M€ au PSG. Ce joueur s’est confié en interview.

Le PSG avait frappé très fort lors du mercato estival 2021 avec notamment les arrivées de Gianluigi Donnarumma, Sergio Ramos et surtout celle de Lionel Messi, qui avait quitté le FC Barcelone en fin de contrat pour s’engager avec le club francilien. Mais cet été-là, la plus grosse dépense du PSG sur le marché des transferts, à hauteur de 70M€ (bonus compris), concernait un autre joueur qui s’est progressivement imposé comme un patron dans le vestiaire du club : le latéral droit marocain Achraf Hakimi.
« C’était difficile »
Interrogé dans l’émission The Bridge jeudi, Hakimi avoue pourtant que son intégration au PSG avait été particulièrement compliquée en raison de la signature de Lionel Messi juste après lui : « Si j’ai déjà eu des moments où c’était vraiment compliqué et je me suis dit il faut que je remonte la pente sinon je vais être dans le trou ? Oui. Pendant mes premières années à Paris. C’était difficile. Je venais de l’Inter, de Dortmund. L’équipe jouait avec moi, j’étais important dans l’équipe. Après, j’arrive à Paris, je savais où j’arrivais avec Neymar et Mbappé. Mais Messi n’était pas arrivé. Et forcément, quand il arrive, le projet de jeu du PSG change », indique le numéro 2 du PSG.

« On m’a beaucoup critiqué »
« Quand je signe, je ne sais pas que Messi va arriver. Donc le style de jeu est différent, il est là, donc je ne peux plus attaquer, je dois rester derrière. Je me suis senti comme un petit joueur. Mentalement, c’était difficile pour moi d’être performant au PSG. Après, on m’a beaucoup critiqué. Ils disaient pourquoi je joue comme ça au Maroc et pas à Paris. Ils ne comprenaient pas », poursuit Achraf Hakimi dans cette interview.