Ce n'est pas un amour fou éprouvé par Daniel Riolo envers Luis Enrique. Au contraire. Depuis quelque temps, le consultant historique de l'After Foot dit tout le mal qu'il pense du coach du PSG, en tant que communicant et non entraîneur. Cependant, Riolo a tenu à mettre une nuance par rapport à l'un de ses prédécesseurs au Paris Saint-Germain.

Depuis de longs mois désormais, Daniel Riolo ne dissimule pas son problème avec le personnage de Luis Enrique devant les médias, mais aussi au niveau de son management à certains moments de son aventure au PSG et notamment pour ses compositions d'équipe assez aléatoires selon lui pendant la première partie de saison dernière. Ce qui a engendré quelques envolées lyriques sur la fréquence radio de RMC lors de quelques émissions de l'After Foot.
«Le seul peut-être, c'était Galtier qui était arrivé là un peu par hasard»
Dans le cadre de la tournée des 20 ans de l'After Foot, les têtes d'affiche de l'émission se trouvaient au cinéma Pathé Labège lundi soir. A l'occasion d'un débat sur l'atmosphère tendue à l'OM après la sortie médiatique qui a fait du bruit de Mehdi Benatia à Lorient samedi dernier, Daniel Riolo a fait un débat parallèle avec le PSG. « Qu'on ne vienne pas me dire que je défends Benatia ou Beye parce que c'est nos amis. Je le disais à l'époque du PSG, ce discours là je le tenais quand je faisais mes sorties sur Verratti, sur Neymar, sur la façon dont les joueurs se comportaient, je ne tapais non plus sur l'entraîneur. Le seul peut-être, c'était Galtier qui était arrivé là un peu par hasard ».

«Luis Enrique ? Je te parle de l'époque où ça ne marchait pas, où les comportements étaient déplorables»
« Laurent Blanc ? C'était encore avant, et il y avait eu des attitudes de joueur ». Gilbert Brisbois l'a une fois de plus relancé après Laurent Blanc, mais cette fois-ci sur le cas Luis Enrique qui anime bien des débats sur le plateau de l'After Foot avec l'éditorialiste de RMC. Excédé, Daniel Riolo lui a rétorqué ceci : « Non mais, je te parle de l'époque où ça ne marchait pas, où les comportements étaient déplorables, ce qui n'est pas le cas maintenant ». Sujet éclairci donc pour Daniel Riolo.