L’OM est désormais fixé sur son sort et a reçu, vendredi, le verdict de la DNCG, qui a décidé d’encadrer la masse salariale du club et ses indemnités de mutations. Mais Marseille aurait pu être sanctionné encore plus durement sans l’intervention de son propriétaire, Frank McCourt, bien que cela l’agace au plus haut point.

Après le passage de Stéphane Richard mardi, la DNCG avait annoncé un « sursis à statuer dans l’attente d’éléments complémentaires demandés au club » concernant l’OM, qui est désormais fixé sur son sort. Vendredi, le gendarme du football français a prononcé son verdict, sanctionnant Marseille d’un « encadrement de la masse salariale et des indemnités de mutations. »
« Si des garanties n’avaient pas été apportées, le club risquait d’être relégué »
Les moindres dépenses de l’OM seront donc scrutées de près, mais cela aurait pu être encore pire et il a fallu une nouvelle fois que Frank McCourt intervienne. Comme indiqué par La Provence, l’homme d’affaires américain a apporté un justificatif où il s’engage à rétablir les fonds propres du club, bien qu’il soit agacé de devoir sans cesse remettre au pot et de la gestion financière des dernières années. « Si des garanties n’avaient pas été apportées, le club risquait d’être relégué », a-t-on confirmé dans l’entourage de l’OM.
« L’OM doit rester dans les clous de ce qui a été annoncé à la DNCG »
« Aussi bien au niveau de la masse salariale que des indemnités de transferts, l’OM doit rester dans les clous de ce qui a été annoncé à la DNCG », a ajouté un connaisseur de la DNCG. Comme on pouvait s’y attendre, la priorité en ce début de mercato est avant tout de vendre et c’est cela qui conditionnera des arrivées. Ils seront plusieurs à partir, mais le principal candidat à un départ semble être Mason Greenwood, qui aurait un accord avec l’AS Rome, ainsi qu’avec Fenerbahçe. Reste désormais à trouver un terrain d’entente avec l’OM, qui n’entend pas brader son joueur malgré ses problèmes financiers et réclame environ 50-55M€ pour s'en séparer.