OM : Cette «pièce maîtresse» qui fait du bien à Roberto De Zerbi !
Benjamin Labrousse -
Rédacteur
Malgré un double cursus Espagnol/Communication, j’ai décidé de prendre en main mes rêves en me dirigeant vers le journalisme. Diplômé d’un master en journalisme de sport, je couvre l’actualité sportive et footballistique avec toujours autant d’admiration pour les période de mercato, où un club se doit de faire des choix cruciaux pour la saison prochaine.

Depuis son arrivée sur le banc de l’OM en 2024, Roberto De Zerbi a déjà connu un paquet de joueurs au sein du club marseillais. Cependant, un problème d’irrégularité semble réellement exister du club phocéen. Malgré ce dernier, un joueur se révèle semaine après semaine comme la véritable pièce maîtresse de l’entraîneur italien. Explications.

Dans une saison marquée par une tumultueuse élimination en Ligue des Champions, l’OM va désormais se concentrer sur le championnat et la Coupe de France. Cette saison encore, Roberto De Zerbi a tenté de nouvelles choses au sein de son effectif, changeant de composition de départ à quasiment chaque nouvelle rencontre. Cependant, un joueur semble intouchable à Marseille.

« Greenwood a sa place sur le podium de la Ligue 1, et pourquoi pas sur la plus haute marche »

Pour sa deuxième saison à l’OM, Mason Greenwood rayonne. Au point d’être considéré comme le meilleur joueur de Ligue 1 par certains observateurs dont Jean-Guy Walemme. « J'adore Joao Neves, même s'il a quelques pépins physiques cette saison. Sinon, Vitinha qui est plus complet, capable de récupérer et de faire jouer les autres. Mais si l'on se concentre uniquement sur l'aspect offensif, Greenwood a sa place sur le podium de la Ligue 1, et pourquoi pas sur la plus haute marche », confie ainsi l’ancien joueur et entraîneur du RC Lens dans les colonnes de La Provence.

« Greenwood n'en sort quasiment jamais. C'est la pièce maîtresse »

« Même si c'est un excellent technicien, même s'il aime garder le ballon et faire le spectacle par le dribble, parfois celui de trop, on demande à un grand attaquant d'être d'abord létal, poursuit Jean-Guy Walemme. Cette saison, il semble avoir compris que les fantaisies sont agréables, mais que l'efficace est la seule chose qui prime au plus haut niveau. Il a aussi progressé sur le replacement, le contre-effort. On ne le voit pas trop changer d'attitude, quand il loupe un geste, que ça coince de son côté ou collectivement. La pression lui glisse dessus. Ses partenaires, voyant qu'il fait les efforts pour l'équipe, ont davantage envie de le servir dans les bonnes conditions. Et puis, on critique beaucoup De Zerbi pour ses changements permanents d'équipe, mais Greenwood n'en sort quasiment jamais. C'est la pièce maîtresse. Cela lui offre de la régularité et des repères qui peuvent expliquer, cette année, sa plus-value. »

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