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Les pires attaquants etrangers de l

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Chaque vendredi retrouvez dans l'édition du 10sport, le top 10 de nos journalistes. Au programme cette semaine, le top 10 des pires attaquants étrangers de L1.

Le quotidien Daily Mail vient d'élire Stéphane Guivarc'h « pire attaquant de Premier League ». Le 10sport hebdo contre-attaque avec les flops offensifs de notre bonne vieille Ligue 1.

Andrés Mendoza:

« Je n'ai pas de points faibles. » Question modestie, le Condor a des cours à prendre. Question foot, également. Car, pour la démonstration de ses points forts, on attend encore. Arrivé l'été 2005 à l'OM, le performant du FC Bruges devient le désolant du Vélodrome. Son bilan : 1 but en 16 matches.

Marko Pantelic:

Tout comme son compatriote Vedad Ibisevic, Marko Pantelic, avant d'enflammer les pelouses de la Bundesliga, a réchauffé le banc du Parc des Princes. Trois bouts de matches insignifiants. Heureusement, son majeur dirigé vers Ricardo, son coach de l'époque, a gravé son nom dans l'histoire du PSG.

Paolo Futre:

Du Porto vainqueur de la C1 en 1987, on ne retient que la mythique Majder. Pourtant, comment oublier ce formidable technicien qu'était le Portugais Paulo Futre? Mais n'en parlez pas à Marseille, personne ne vous croira. Un ailier gauche hors du coup, voilà ce que le Vélodrome a vu six ans plus tard. Mauvais timing.

Helder Postiga:

Devant l'échec d'un duo Mazure-Piquionne dont les supporters stéphanois attendaient beaucoup... les recruteurs des Verts, souvent « inspirés » à l'heure de dégoter des attaquants surprises Alexander Panov, (cela ne vous dit rien? Normal), s'offrent l'éternel espoir du football portugais. Au final, 3 buts, et un bon joli flop.

Mateja Kezman:

Son jet de cape en plein coeur d'une déroute face à Bordeaux a rendu mythique le passage de Kezman au PSG. Heureusement car, sur le terrain, les supporters n'ont connu que l'ombre du serial buteur du PSV Eindhoven. A plus de 300 000 euros par mois, ça faisait cher le bide.

Denilson de Oliveira Araujo:

Pour être honnête, un vent de scepticisme soufflait à Chaban-Delmas à la venue de l'ancien prodige brésilien. Son passif de joueur au rapport qualité/prix le moins avantageux de l'époque (le Betis Séville en sait quelque chose) et ses genoux de verre faisaient craindre le pire. Au final, un passage plus anonyme que catastrophique.

Ivan Klasnic:

Précédé d'une belle réputation acquise outre-Rhin, le Croate, débarqué à Nantes qui lui avait promis de prendre soin de ses reins défaillants, a également épargné ceux des autres. Les défenses de Ligue 1, n'ont en effet cédé que six fois face à un des nombreux symboles des échecs d'un FC Nantes relégué. Un gros coup pour... Rein.

Gimenez-Rossi:

Encore plus fort avec le pire duo d'attaquants de Ligue 1. 36 buts à eux deux avec Bâle en 2004/2005. 4 buts l'année suivante dans l'hexagone. Tout aussi désespérants à Marseille pour Gimenez qu'à Nantes pour Rossi, les deux hommes sont repartis aussi vite qu'ils sont venus...

Florin Bratu:

« Un mélange de Djibril Cissé et de David Trezeguet. » Ce que Loïc Amisse, alors entraîneur du FC Nantes, ne nous avait pas dit, c'est que Florin Bratu possédait la technique du premier et la vitesse du second. Tout le monde a cru à l'escroquerie, mais heureusement, Bratu avec ses 2 buts en 13 matches, a rétabli la vérité. Honnête.

Christian Vieri:

A Monaco, « Bobo » Vieri a accumulé les bobos, faute d'en faire aux défenses adverses. L'international italien, ancienne star de la Juventus et de l'Inter Milan, débarque sur le Rocher pendant l'hiver 2006. Une blessure au genou face au PSG bloquera son compteur à 11 petits matches. Trop cher le joker.