Contraints de patienter de très longues minutes avant de disputer la deuxième période du match contre l’Irak (3-0) le 22 juin dernier en raison de l’orage, les joueurs de l’équipe de France pourraient de nouveau être perturbés par la météo pour son huitième de finale face au Paraguay ce samedi (23h, heure française).

Le Lincoln Financial Field de Philadelphie met décidément les joueurs de l’équipe de France à rude épreuve. Le 22 juin dernier, le match entre la France et l’Irak avait été interrompu pendant deux heures en raison d'une alerte orage, obligeant les joueurs et les spectateurs à se mettre à l’abris. Deux semaines plus tard, les Bleus retrouvent l’enceinte de Pennsylvanie, cette fois-ci sous une chaleur étouffante.
Une très forte chaleur, et de possibles orages…
Comme le rapporte Le Parisien, le thermomètre pourrait monter jusqu’à 40 degrés ce samedi, à 17 heure locale, pour le huitième de finale entre la France et le Paraguay. « Une telle chaleur, comme on n’en voit pas chaque année, peut être mortelle pour les personnes ne disposant pas de moyens de rafraîchissement adéquats », prévient le service météorologique national des États-Unis, tout en ajoutant que le risque d'orages demeure présent.
« L’hydratation joue un rôle clé »
La rencontre à venir s’annonce donc éprouvante pour les Bleus, qui se sont acclimatés aux fortes températures de la Côte Est américaine. « Je pense que ça va un peu plus nous fatiguer, c’est sûr. Mais on commence à avoir l’habitude, confiait Bradley Barcola ce jeudi, en conférence de presse. On s’hydrate beaucoup pour être prêts. Ça va être un peu gênant mais pas plus que ça. » « L’hydratation joue un rôle clé », a quant à lui reconnu Jules Koundé, ajoutant : « La chaleur contribue à augmenter la fatigue mais on y était préparé. On met tout de notre côté pour récupérer le mieux possible. »
Malgré la préparation, les organismes sont mis à rude épreuve et certains joueurs n’ont pas hésité à le faire savoir après la victoire contre la Suède (2-1). « C’était un enfer », avouait même un familier de l'équipe de France, rapporté par Le Parisien.