A 27 ans, Kylian Mbappé dispute actuellement sa 3ème Coupe du monde avec l’équipe de France. Avant de jouer, l’attaquant du Real Madrid regardait cette compétition à la télévision. Comme beaucoup de Français, il était devant lors de l’édition 2006 pour la dernière de Zinedine Zidane. Et voilà que l’issue de ce Mondial a grandement attristé Mbappé.

Il y a 20 ans, l’équipe de France disputait la Coupe du monde en Allemagne. Une compétition particulière puisque Zinedine Zidane jouait alors ses derniers matchs avant de prendre sa retraite. Pour l’ancien du Real Madrid, ça aurait pu se finir en beauté avec un titre au bout, mais voilà que la fin a été plus amère que jamais. Alors que les Bleus se sont inclinés en finale aux tirs au but face à l’Italie, voilà que Zidane n’a lui pas terminé la rencontre étant exclu durant les prolongations à la suite de son coup de boule sur Marco Materazzi.
« Il y avait tellement de tristesse »
Bien évidemment, cette Coupe du monde 2006 a marqué les esprits des Français, y compris celui de Kylian Mbappé, qui était à l’époque un fan de l’équipe de France et devant sa télévision pour suivre les matchs. Comme tout le monde, cette fin pour Zinedine Zidane l’a énormément attristé et c’est ainsi que pour Time France, Mbappé a confié : « C'était la première Coupe du monde que j'ai suivie en comprenant le football : la dernière de Zidane, la Panenka, le coup de tête… C'était dur. Il y avait tellement de tristesse. C'est difficile de penser que les choses se terminent comme ça ».
Le coup de génie de Zidane en finale
De cette Coupe du monde 2006, outre son coup de boule, on retiendra également de Zinedine Zidane sa panenka en finale face à Gianluigi Buffon. Un coup de génie à propos duquel Robert Duverne, ancien préparateur physique de l’équipe de France, avait confié : « Moi, j'adore la folie, je n'aime pas ce qui est conventionnel. Cette folie était moins attendue chez Zidane mais qu'il fasse ça, c'est du génie ! Faire une chose aussi extraordinaire en finale de Coupe du monde, après en avoir déjà fait contre le Brésil ou l'Espagne, c'est beau. Il était notre maître à jouer, notre chef d’orchestre ».