Coupe du Monde 2026 : Les joueurs de la Belgique se moquent de Donald Trump après l'élimination des USA !
Bernard Colas -
Journaliste
Passionné de sport, de cinéma et de télévision (à l’écran comme derrière) depuis son enfance, Bernard est journaliste pour le 10 Sport depuis 2018. Plus habile clavier en main que ballon au pied, il décide de couvrir principalement un sport adulé, critiqué et détesté à la fois (le football) et un sport qui n’en est pas un (le catch).

Présent sur le terrain malgré son carton rouge au tour précédent, Folarin Balogun n’a pas permis aux États-Unis de briller face à la Belgique (1-4). La polémique autour du buteur de l’AS Monaco n’a pas été oubliée par les joueurs de Rudi Garcia, chambreurs au moment de fêter leur quatrième but.

Marquée par une polémique à cause de la présence de Folarin Balogun, autorisé à jouer malgré un carton rouge après une intervention de Donald Trump auprès de la Fifa, la rencontre entre les États-Unis et la Belgique a tourné en faveur des Diables Rouges (4-1) dans la nuit de lundi à mardi grâce à un doublé de Charles De Kaetelere (9e, 33e), un but de Hans Vanaken (57e) et de Romelu Lukaku (90+3e). Un quatrième but libérateur pour des Belges chambreurs.

La "Trump Dance" en guise de célébration

Romelu Lukaku et ses partenaires ont en effet célébré cette quatrième réalisation en reprenant la "Trump Dance", celle réalisée habituellement par le président américain lors de ses meetings sur l’air du tube YMCA. Un moyen de répondre à l’affaire Balogun, finalement sans conséquences pour les joueurs de Rudi Garcia, qualifiés pour les quarts de finale du Mondial.

« Ils ont suivi le plan de jeu et on a maîtrisé notre sujet »

« On a montré que la Belgique est un grand pays de football, savourait Rudi Garcia après le match. Les joueurs ont été excellents, ils ont suivi le plan de jeu et on a maîtrisé notre sujet pendant toute la rencontre. Comme je l'avais dit avant le match, lorsqu'on gagne 5-2 en amical (il fait référence à un match remporté par la Belgique contre les États-Unis le 28 mars)... Évidemment, ce n'est pas le même match, ce n'est pas le même contexte, mais psychologiquement, pour l'adversaire, quand il est en difficulté, ça peut être quelque part dans les têtes. Mais ce qui compte, c'est nous, on a été bien. On avait une composition de départ pour le plan de jeu que je voulais. Et encore une fois, notre supersub Romelu (Lukaku) a frappé et nous a délivrés en mettant le quatrième but. Bravo à ceux qui sont entrés dans l'équipe et qui avaient peu joué depuis le début de la compétition. » La Belgique affrontera l’Espagne ce vendredi (21h).

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