Coupe du monde 2026 - France/Norvège : «C'était sa volonté», Didier Deschamps fait un pari pour la fin de la compétition !
Thomas Bourseau
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Rédacteur
Féru de sport, Thomas a grandi entre le ballon rond du football et le orange du basket, ses deux coups de cœur depuis toujours. Diplômé d’un Master et d’une Licence à l’Institut Européen du Journalisme de Paris, il suit toujours de très près les aventures d’Arsenal et des Los Angeles Lakers.

La Coupe du monde 2026 entame ce dimanche 28 juin sa phase à élimination directe avec le premier 1/16ème de finale entre l'Afrique du Sud et le Canada. Pendant la phase de Groupes, l'équipe de France a fait le job en remportant ses trois matchs. Un fait rare dans l'histoire des Bleus pour être souligné et qui était d'une importance capitale pour la logistique de la suite du Mondial aux yeux de Didier Deschamps.

Ce n'était plus arrivé depuis 1998, une année historique et si particulière pour le football français. Didier Deschamps était le patron du vestiaire de l'équipe de France en sa qualité de capitaine. Il en est le sélectionneur aujourd'hui pour sa dernière compétition après 14 années de service. En cette Coupe du monde 2026, les Bleus ont signé un carton plein dans le Groupe I composé du Sénégal, de l'Irak et de la Norvège. Trois victoires pour dix buts marqués et deux buts encaissés. Le fait de tout gagner en poule, l'équipe de France n'avait plus signée une telle performance depuis la Coupe du monde 1998 qui résultait sur la première étoile de l'histoire des Bleus.

«Neuf points, ce n'était plus arrivé depuis 1998»

Président de la Fédération française de football, Philippe Diallo a souligné à quel point cette performance était remarquable au vu du groupe relévé dans lequel les Bleus se sont retrouvés. Mais les bénéfices de cette première place du Groupe I ne sont pas que sportifs. « Absolument. Après le tirage au sort, chacun disait que c'était l'un des groupes les plus difficiles. La France a pris cette Coupe du monde de la bonne façon. Neuf points, ce n'était plus arrivé depuis 1998. C'est un premier objectif atteint de belle manière. Maintenant, il faut aller le plus loin possible dans cette compétition, et pour cela rester humbles et concentrés ».

«Notre camp de base ravit tout le monde et cette première place nous permet de limiter les temps de déplacement».

« La première place était-elle un passage obligé pour rester à Boston et sur la côte est des États-Unis ? C'était en effet la volonté de Didier. Notre camp de base ravit tout le monde et cette première place nous permet, dans un tournoi très long; de limiter les temps de déplacement et d'éviter les décalages horaires ». a conclu Philippe Diallo pendant son échange avec le journaliste Jean-François Pérès pour le Journal du Dimanche.

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