Affaire de viol en pleine Coupe du Monde : La FIFA réagit officiellement !
Benjamin Labrousse -
Rédacteur
Malgré un double cursus Espagnol/Communication, j’ai décidé de prendre en main mes rêves en me dirigeant vers le journalisme. Diplômé d’un master en journalisme de sport, je couvre l’actualité sportive et footballistique avec toujours autant d’admiration pour les période de mercato, où un club se doit de faire des choix cruciaux pour la saison prochaine.

Ce samedi, le média brésilien Ge Globo a révélé l’existence d’une enquête pour viol à l’encontre de Ryan Mendes, capitaine du Cap-Vert sur cette Coupe du Monde 2026. Alors que le média indiquait que la FIFA avait été prévenue de cette sombre affaire, l’instance a décidé de prendre la parole à ce sujet par le biais d’un communiqué publié ce dimanche.

Une sombre révélation. Ce samedi, Ge Globo a révélé que le capitaine du Cap-Vert, véritable surprise de cette Coupe du Monde, était visé par la police néo-zélandaise par une enquête pour viol. Ryan Mendes aurait commis ces faits en mars dernier auprès d’une femme brésilienne ayant servie d’interprète pour la sélection capverdienne, alors en tournée en Nouvelle-Zélande.

Ryan Mendes accusé de viol dans des faits qui remontent à mars

Dans des éléments transmis auprès du média brésilien, cette femme a montré des preuves tangibles de son viol. Elle accuse l’ancien joueur du LOSC notamment d’être entré dans sa chambre d’hôtel à Auckland avant de l’étrangler, de la frapper, de la mordre et de la violer… De plus, elle et son mari auraient adressé le 10 mai dernier, des notifications extrajudiciaires auprès de la FIFA afin que Ryan Mendes soit exclu de la Coupe du Monde. Alors que l’instance n’avait alors donné aucune réponse à cette demande, la FIFA a enfin pris la parole devant l’ampleur prise par la situation.

La FIFA réagit enfin

« La FIFA prend toute allégation de mauvaise conduite extrêmement au sérieux et dispose d'une procédure claire à l'intention de toute personne du monde du football souhaitant signaler un incident. Les instances judiciaires indépendantes ne commentent pas les allégations qu'elles ont pu ou non recevoir, ni s'il y a ou non des enquêtes en cours sur les cas allégués. Toute information qu'elles souhaitent partager sera communiquée à leur discrétion. Nous ne pouvons pas faire d'autres commentaires pour le moment », indique ainsi l’instance mondiale par le biais d’un communiqué publié ce dimanche.

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