Accès direct au contenu

Foot - Bayern Munich

Bayern Munich : Attentats, détonation… Les nouvelles confidences de Manuel Neuer...

Le 13 novembre dernier, Manuel Neuer était sur la pelouse du Stade de France au moment des attaques terroristes. Une soirée sur laquelle l’Allemand est revenu.

Avant le drame au Bataclan, trois kamikazes se sont fait exploser aux abords du Stade de France. Des détonations qui ont été entendues par tout le monde dans l’enceinte. Dans leur rencontre, les joueurs de l’équipe de France et de l’Allemagne ont dû attendre la fin du match pour apprendre cette tragédie comme l’a expliqué Manuel Neuer.

« J’ai compris que ce n’était pas qu’un simple pétard »

Dans les colonnes de L’Équipe, Manuel Neuer revient donc sur cette soirée du 13 novembre. Le gardien du Bayern Munich explique : « Je n’ai pas vraiment compris ce qui se passait. Les téléspectateurs, derrière leur petit écran, voyaient les images et suivaient les nouvelles. Nous, sur le terrain, nous n’en avions aucune idée. Dès que j’ai entendu la détonation, j’ai compris que ce n’était pas qu’un simple pétard. J’étais debout à ce moment précis, je n’étais pas en mouvement. J’ai ressenti comme une légère vibration dans le sil. Mais, j’étais loin d’imaginer le drame qui se produisait. Jamais, je n’aurais cru qu’il s’agissait d’une attaque terroriste ».

« Un vrai choc pour tous »

Manuel Neuer a continué sur cette rencontre qu’il n’oubliera pas, indiquant : « Quand est-ce que j’ai compris ? Assez tard. La plupart des joueurs ont regagné les vestiaires juste après la fin du match. Je faisais partie des trois joueurs qui sont allés à la rencontre des fans. C’était un peu la panique, mais nous voulions leur dire au revoir. Sur l’écran géant, il y avait un message affiché en français. Malheureusement, je ne comprends pas le français et n’ai pas pu le lire (…) Mes proches se sont inquiétés, c’est certain. Ils ne savaient pas quoi faire, c’était un vrai choc pour tous. Ils ont été nombreux à essayer d’avoir des nouvelles (…) Les Allemands avaient déjà vu les images de l’horreur à la télévision, mais nous n’en étions pas encore là. La télévision ne fonctionnait pas dans le vestiaire ».

Articles liés