Cyclisme : Seixas, ses advesaires déjà fatalistes !
Alexandre Higounet

Après avoir écrasé le contre-la-montre inaugural du Tour du Pays Basque, Paul Seixas a remis ça lors de la deuxième journée, s'isolant à 30 kilomètres de l'arrivée dans l'ascension du col le plus dur de la semaine pour s'envoler vers la victoire et ajouter 1'25'' d'avance supplémentaire sur ses adversaires. Qui apparaissent déjà fatalistes...

Lundi, à l'occasion de la première étape contre-la-montre du Tour du Pays Basque, Paul Seixas avait déjà écrasé ses concurrents en les reléguant loin derrière. Hier, lors de la deuxième étape, l'une des plus difficiles de la semaine, le jeune Français a remis ça, s'envolant à trente kilomètres de l'arrivée dans l'ascension la plus dure et la plus longue (8 kilomètres) pour ne jamais être revu, franchissant la ligne avec 1'25'' d'avance sur ses premiers adversaires. Au général, le deuxième Primoz Roglic est désormais à deux minutes.

« Paul Seixas a déjà montré qu'il était le plus fort »

C'est peu dire que les adversaires du Français ont désormais admis sa supériorité, envisageant la suite de la semaine avec une bonne dose de fatalisme, à l'image de Ion Izagirre, qui a déclaré à l'arrivée dans des propos rapportés par cyclismactu.net : « Hier, Paul Seixas avait déjà montré qu'il était le plus fort. Une montée comme celle d'aujourd'hui est super raide et très dure. Il avait également annoncé hier qu'il ne comptait pas rester dans les roues. Il veut attaquer et il a clairement montré qu'il était le meilleur ».

« Je pense qu'attaquer dans le col était le meilleur choix pour lui »

Même son de cloche chez le jeune Belge Cian Uijdtebroeks : « On l'a vu sur le contre-la-montre lundi, il est juste super fort. Je pense qu'attaquer dans le col était le meilleur choix pour lui. Il peut attendre les attaques des adversaires, mais il peut aussi le faire lui-même. Il a pris une bonne décision. C'était aussi un peu un pari par rapport à ce qui se passe derrière : parfois on travaille bien, parfois un peu moins. Mais dans le final, on a bien collaboré ». Mais ça n'a pas suffi pour limiter la casse derrière le Français. Et aujourd'hui tous admettent la supériorité de Seixas sur ce Tour du Pays Basque. Tel un futur Pogacar.

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