Cyclisme : Le témoignage fort de ce coureur sur Pogacar !
Alexandre Higounet

Tadej Pogacar a une nouvelle fois remporté le Tour des Flandres en surclassant ses adversaires dans les monts, les concassant les uns après les autres jusqu'au dernier à résister, Mathieu Van der Poel. A l'occasion d'un entretien avec Eurosport, le Français Florian Sénéchal a eu l'opportunité de croiser la route du champion slovène en plein effort. Il ne s'en est pas remis.

Tadej Pogacar a remporté son troisième Tour des Flandres dimanche dernier, et le fait est qu'il n'y avait pas grand chose à faire pour ses adversaires tant le champion slovène s'est montré au-dessus du lot. Remco Evenepoel et surtout Mathieu Van der Poel ont opéré une belle résistance, mais ils ont fini par céder face aux coups de boutoir du double champion du monde dans les Monts.

« Soudain j'ai vu quelque chose me dépasser sur la droite, j'ai cru que c'était une moto »

Durant la course, le Français Florian Sénéchal a eu l'occasion de croiser la route du Slovène en plein effort, alors que lui était bien placé et que le champion du monde remontait le peloton face au vent à un moment où la course s'emballait. Sénéchal ne s'en est pas remis, racontant sur Eurosport, comme relayé par cyclinguptodate.com : « C'était impressionnant. J'étais bien placé avec mon équipe. Je suivais Christophe Laporte et Remco Evenepoel, je me sentais à l'aise, et soudain j'ai vu quelque chose me dépasser sur la droite. J'ai cru que c'était une moto et j'étais prêt à lui crier dessus ».

« Je n'avais jamais vu ça de ma vie, et pourtant j'en ai vu des choses dans ma carrière »

Florian Sénéchal poursuit : « Mais non, c'était Tadej qui remontait la côte, et qui m'a dépassé à une vitesse… Je n'avais jamais vu ça de ma vie, et pourtant j'en ai vu des choses dans ma carrière. Quand je l'ai vu me dépasser à cette vitesse, alors qu'on roulait déjà à fond… Devant moi, il y avait de bons coureurs comme Laporte et Remco qui roulaient bien, mais ils ne progressaient pas. Tadej, lui, a doublé tout le monde face au vent, comme une moto. Voilà la différence. Il n'y a tout simplement pas de comparaison possible, c'est tout, c'est comme ça ».

Articles liés