Le Championnat des nations débute ce samedi pour le XV de France. Alors que les Bleus vont affronter la Nouvelle-Zélande, cela se fera sans plusieurs grands noms du rugby français. En effet, Fabien Galthié a dû se passer de certaines de ses stars à commencer par Louis Bielle-Biarrey. Malgré une fin de saison précoce à la suite de l'élimination de l'UBB en Top 14, il n'était pas prévu que LBB soit de la partie.

Avant d'affronter l'Australie et le Japon, le XV de France va d'abord devoir se frotter aux All Blacks en Nouvelle-Zélande. Alors que la rencontre est programmée ce samedi, Fabien Galthié a dévoilé sa composition d'équipe pour ce choc. On peut ainsi retrouver parmi les titulaires Damian Penaud, Matthieu Jalibert, Maxime Lucu ou encore Oscar Jégou. Pas de trace de Louis Bielle-Biarrey, pas appelé par le sélectionneur du XV de France pour ce Championnat des nations.
« Il était hors de question de prendre Louis Bielle-Biarrey »
Il a justement été question de Louis Bielle-Biarrey lors de la conférence de presse de Fabien Galthié ce jeudi pour justifier sa composition face à la Nouvelle-Zélande. En effet, interrogé sur sa décision de placer Max Springs à l'arrière et Théo Attisogbe à l'aile, le sélectionneur du XV de France a alors dit, rapporté par L'Equipe : « Il y a d'abord eu la blessure de Grégory Arfeuil (contre l'Angleterre le 19 juin à Vannes) puis celle de Léo Barré en demi-finales (avec le Stade Français). Ce sont deux joueurs qu'on attendait. Ça a libéré des places, sachant qu'il était hors de question de prendre Louis Bielle-Biarrey. On voulait lancer Damian Penaud (sur une aile). Théo (Attissogbe), qui est un jeune international et était titulaire pendant le Tournoi, on voulait le mettre aussi ».
« On a pris la décision qui nous semblait la plus juste »
Fabien Galthié a ensuite ajouté : « Il fallait trouver un équilibre entre Max Spring à l'arrière ou Aaron Grandidier sur une aile (avec l'option Attissogbe à l'arrière). Max a eu une opportunité, une fenêtre. Il avait fait un très bon match quand on entraînait les Barbarians en 2022 et il avait eu sa première sélection ensuite au Japon. Il n'a pas confirmé jusqu'à présent mais la saison qu'il a faite avec le Racing nous envoie des signaux forts. On a voulu voir Aaron Grandidier, avec ses points forts et notamment son jeu aérien. Puis on a pris la décision qui nous semblait la plus juste ».