Bientôt libre de tout contrat, ce joueur du XV de France se retrouve dans une position inédite !
Bernard Colas -
Journaliste
Passionné de sport, de cinéma et de télévision (à l’écran comme derrière) depuis son enfance, Bernard est journaliste pour le 10 Sport depuis 2018. Plus habile clavier en main que ballon au pied, il décide de couvrir principalement un sport adulé, critiqué et détesté à la fois (le football) et un sport qui n’en est pas un (le catch).

Arrivé à Clermont en 2024 après avoir fait ses débuts à Grenoble, dont il est originaire, Régis Montagne vient d’entrer dans sa dernière année de contrat. Interrogé par Midi Olympique, l’international français remet son avenir entre les mains de son agent et préfère se focaliser sur le sportif.

Présent avec les Bleus pour disputer le premier Championnat des Nations, Régis Montagne arrive à un moment décisif de sa carrière. A 25 ans, le pilier droit va entrer dans sa dernière année de contrat avec l’ASM Clermont, qu’il a rejoint en 2024. Une situation inédite pour le natif de Grenoble, qui s’est prononcé sur le sujet dans un entretien accordé à Midi Olympique.

« Tu te dis que dans onze mois, si tu ne trouves rien, tu n'as plus rien »

« C'est la première fois de ma carrière que je me retrouve en fin de contrat. Forcément, il y a une petite sensation bizarre, reconnaît Régis Montagne. On est au début du mois de juillet et tu te dis que dans onze mois, si tu ne trouves rien, tu n'as plus rien. Ça fait un peu de pub de débuter en équipe de France, c’est sûr, mais j'essaie de ne pas y penser pour ne pas me rajouter de la pression. J'ai un agent qui s'occupe de ça, je lui laisse les clés du camion, c'est son rôle. Le mien, c’est de jouer et de prendre du plaisir. »

Régis Montagne pense au Japon

Régis Montagne est donc focalisé sur le prochain match du XV de France face au Japon ce samedi (10h40, heure française). « Ce match, je ne veux pas l'aborder comme les autres, explique celui qui devrait être titularisé par Fabien Galthié. Lors de mes premières titularisations en France, devant mon public, ma famille, au Stade de France face aux champions du monde, la pression était immense. Si tu ne l'as pas là, tu ne l'as jamais. Mais aujourd'hui, j'ai appris à prendre les choses moins à cœur. Ça me fait du bien. Je fais mon job, je me prépare bien, j'ai mes petits checkpoints dans la semaine pour me mettre en confiance. Et le reste, c'est tout pour l'équipe. »

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