«Si je ne veux pas me refaire mal...» : Les alertes commotions à répétition inquiètent un joueur du Stade toulousain !
Thomas Bourseau
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Rédacteur
Féru de sport, Thomas a grandi entre le ballon rond du football et le orange du basket, ses deux coups de cœur depuis toujours. Diplômé d’un Master et d’une Licence à l’Institut Européen du Journalisme de Paris, il suit toujours de très près les aventures d’Arsenal et des Los Angeles Lakers.

Il a été victime pas d’un, ni de deux, mais de plusieurs protocoles commotions depuis 2025. Pierre-Louis Barassi est malheureusement un habitué de ces blessures pas physiques, mais qui sont tout autant voire plus dangereuses. Pour le Midi Olympique, le centre du Stade toulousain et du XV de France s’est attardé sur ce sujet épineux.

Pierre-Louis Barassi a remporté la Challenge Cup avec le LOU en 2022. Ses prestations lui ont valu un transfert au Stade toulousain où il a empilé les Boucliers de Brennus. Cependant, depuis un peu plus d’un an, le Centre enchaîne les protocoles commotions. Début avril, en Champions Cup face à Bristol, il quittait ses partenaires après seulement cinq minutes de jeu à cause d’une commotion cérébrale, sa troisième en un an. Une récurrence qui inquiète pour l’international français de 28 ans qui s’est exprimé sur la question pour le Midi Olympique. « Une saison, c’est comme une carrière et comme une vie. Il y a des hauts, il y a des bas. Il y a des moments où on est un peu moins vigilant, d’autres où on l’est un peu plus. C’est compliqué de garder cette constance. Mon objectif, et je dirais même que c’est mon métier, c’est d’être toujours aussi motivé, de bosser toujours autant pour que de belles choses arrivent. Pour cette équipe et pour moi ».

«J’espère que ça va s’arrêter là, qu’il n’y aura rien d’autre»

Pour autant, bien que « tout se passe bien » actuellement, Pierre-Louis Barassi espère être arrivé au bout de ses galères vis-à-vis des protocoles commotions. «Avant, dans ma carrière, c’est souvent le corps qui m’a freiné. Aujourd’hui, c’est la tête. J’espère que ça va s’arrêter là, qu’il n’y aura rien d’autre. Moi, je suis concentré tous les jours pour ça. Je travaille au quotidien pour donner le meilleur et que ça se passe du mieux possible ».

Comment limiter au maximum les risques ? Le principal concerné a donné des éléments de réponse au quotidien régional. « Il y a plein de choses à faire. Mais cela relève davantage de l’extra-rugby, avec beaucoup de renforcement cervical, pas mal de travail neurocognitif aussi ».

«Si je veux avancer dans les meilleures dispositions, il faut se renforcer et être sérieux sur cet aspect  

Son discours plein de franchise a été relayé par blog-rct.com. Pierre-Louis Barassi avoue, bien qu’il ne soit pas féru de tout ce travail subsidiaire, est bien obligé d’aller au bout de cette démarche afin d’éviter d’éventuelles rechutes à l’avenir. « Non, c’est hebdomadaire. Chaque semaine. Bon, j’avoue que ce sont des trucs que je n’aime pas du tout faire (sourire). Mais je sais que je n’ai pas le choix. Si je ne veux pas me refaire mal et surtout si je veux avancer dans les meilleures dispositions, il faut se renforcer et être sérieux sur cet aspect ».

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