Nous sommes à mi-chemin de la ligne d’arrivée du Tour de France 2026 aux Champs-Élysées. D’ici la conquête de Paris par le leader du tour Tadej Pogacar, les fans de vélo vont pouvoir continuer à soutenir leurs coureurs favoris sur le bord des routes, y compris leurs consultants fétiches dont Marion Rousse. C’est le cas d’une personne qui lui a déclaré sa flamme.

Le Tour de France a repris ses droits le 4 juillet dernier. Cette édition 2026 a débuté à Barcelone pour la Course contre la Montre par équipe en Catalogne. Depuis, 11 autres épreuves se sont déroulées avec le circuit Nevers Magny-Cours > Chalon-sur-Saône de ce jeudi. Il y a 48 heures, l’épreuve de Montagne entre Aurillac et Le Lioran s’est déroulée. 166 kilomètres au terme desquels Tadej Pogacar a franchi la ligne d’arrivée en première position. Ce qui lui a entre autres permis d’avoir à ce jour une avance de 3 minutes et 36 secondes sur Jonas Vingegaard son premier poursuivant au classement général.
«Marion tu es magnifique. Julian chouchoute la sinon je la marie. Si elle veut»
A l’occasion de ladite épreuve de montagne, Marion Rousse a été la cible d’une déclaration d’amour de la part d’un spectateur sur les routes du Tour de France. Un fan a personnalisé une pancarte à l’attention de l’ancienne championne de France sur route reconvertie consultante chez France Télévisions et directrice du Tour de France des femmes avec le message suivant. « Marion tu es magnifique. Julian chouchoute la sinon je la marie. Si elle veut ».
«Je ne vois pas l’intérêt pour Paul, alors qu’il est si fort et qu’il en a envie, de ne pas participer à la plus belle course au monde»
Une déclaration qui a eu le mérite de faire réagir Marion Rousse qui l’a partagé par le biais de son compte Instagram en Story comme beaucoup d’autres messages lui étant adressés en cette période de Tour de France sur le réseau social. En sa qualité de consultante, Marion Rousse confiait dernièrement sur les antennes de Télé Cable Sat que cette première participation de Paul Seixas au TDF allait être spéciale et surtout unique. « N’est-ce pas risqué de le lancer si jeune sur une course de trois semaines ? Je ne pense pas, le cyclisme a tellement évolué. Les jeunes qui sont arrivent sont déjà très forts. Je ne vois pas l’intérêt pour Paul, alors qu’il est si fort et qu’il en a envie, de ne pas participer à la plus belle course au monde. C’est bien la seule et unique année où il peut venir sans pression, parce qu’il découvre. Personne ne lui en voudra si un jour il prend un écart de 5 minutes ».