Auteur d'un tour sensationnel, Kimi Antonelli s'est offert la pole position la plus importante de la saison, à Monaco. Néanmoins, les pilotes Mercedes n'ont pas réellement brillé sur les départs depuis le début de la saison, ce qui inquiète le jeune italien. D'autant plus que Max Verstappen et Lewis Hamilton se montrent taquins à son égard.

Leader du championnat du monde, Kimi Antonelli a tenu son rang samedi lors de la séance de qualifications à Monaco. Le jeune italien s'est offert de façon magistrale sa premier pole position dans les rues de la Principauté et s'élancera donc devant ce dimanche pour la course. Un avantage évidemment crucial pour une course où il est quasiment impossible de dépasser. Mais encore faut-il prendre un bon départ, ce qui n'a pas été le point fort des Mercedes depuis de le début de la saison, malgré une nette amélioration constatée au Canada.
Hamilton et Verstappen s'amusent avec Antonelli
Néanmoins, Kimi Antonelli a conscience de l'importance de son départ et se met même la pression à ce sujet. « Je sais qui est derrière moi, et ils sont très forts. Ils vont mettre la pression. Il faut faire un bon départ. À Montréal, c’était un pas en avant, mais ici c’est différent. Ensuite, il faudra gérer les pneus, car la dégradation pourrait être plus importante que prévu. Il faut juste prendre un départ propre, ne pas essayer de faire un départ magique », confie le jeune italien dans des propos rapportés par Nextgen-auto.com.
«Quand les feux s’éteignent, tu attends une seconde»
Et si Kimi Antonelli a autant la pression, c'est notamment parce qu'il aura 11 titres de champions du monde dans les rétroviseurs. En effet, Max Verstappen s'élancera à ses côtés sur la première ligne tandis que Lewis Hamilton s'est qualifié en troisième position. Les trois hommes étaient donc présents en conférence de presse après la séance de qualifications et les deux multiples champions du monde ont été invités à donner des conseils à Kimi Antonelli qui s'élancera en pole position à Monaco pour la première fois de sa carrière. Mais Max Verstappen a préféré ironiser. « Quand les feux s’éteignent, tu attends une seconde », s'amuse le pilote Red Bull avant que Lewis Hamilton ne surenchérisse : « Oui, moi je suis un cran derrière, donc deux secondes ». Un échange amusant conclu par Kimi Antonelli dans un large sourire : « Deux secondes, OK ! »