Bradley Barcola restera-t-il un joueur du PSG à l'issue du mercato estival ? Alors que le club de la capitale souhaite prolonger l'international français, des questions se posent quant à son avenir. Il ne faudrait pas exclure la possibilité que Barcola s'en aille et si tel était le cas, le PSG se retrouverait face à un sacré défi.

Aujourd'hui, Bradley Barcola est sous contrat jusqu'en 2028 avec le PSG. Au sein du club de la capitale, on souhaite d'ailleurs prolonger cet engagement. Mais un accord sera-t-il trouvé ? Alors que les discussions durent depuis un moment maintenant, l'avenir de l'international français pourrait bien s'écrire loin de Paris. En effet, Barcola pourrait être tenté d'aller chercher un poste de titulaire à l'étranger, n'étant que le numéro 4 au PSG. Un départ du Parisien cet été serait donc également une possibilité à ne pas écarter.
« Remplacer un garçon comme Bradley Barcola... »
Malgré la volonté du PSG de le prolonger, Bradley Barcola pourrait donc faire ses valises. Il faudrait alors le remplacer si ça venait à arriver. Et à propos de la succession du Français, Fabrice Hawkins a souligné la complexité de la mission au micro de RMC : « La difficulté pour moi ça va être de remplacer Barcola si jamais il part. Ramos, Lee, ce sont des joueurs qui sont dans la rotation, qui n’ont pas montré un impact exceptionnel. Mais remplacer un garçon comme Bradley Barcola, s’il est amené à partir, ce qui n’est pas du tout acté au moment où on parle, ce serait vraiment un autre défi ».
130M€ pour le transfert de Barcola ?
De plus, si Bradley Barcola venait à imaginer son avenir ailleurs, le PSG ne compterait pas le brader. En effet, le club de la capitale pourrait viser une vente XXL, au-delà des 90M€ de Neymar. « Pour le moment, Bradley Barcola n’a pas dit qu’il souhaitait partir. Si demain, il tape à la porte du directeur sportif ou du président en disant qu’il a envie de s’en aller, on parlait de Leipzig qui réclamait autour de 130M€ pour Diomandé, je pense qu’on va être dans les mêmes ordres de chiffres », expliquait également Fabrice Hawkins.