Alors que le mercato est en train de s'agiter autour de Bradley Barcola, à qui il reste deux ans de contrat et pour qui Liverpool a lancé des contacts concrets avec le Paris Saint-Germain, l'issue - elle - ne fait aucun doute. L'attaquant parisien sera transféré cet été, et il apparait clair, dans le contexte, que la décision a été prise il y a plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Explication.

Depuis quelques jours, le dossier Bradley Barcola est en train de sérieusement s'accélérer sur le mercato, jusqu'à prendre une tournure très concrète. Liverpool a lancé des premières négociations avec le Paris Saint-Germain si l'on en croit les informations des médias anglais, avec l'objectif d'obtenir un prix inférieur aux 170 millions d'euros exigés par le club de la capitale.
Ce n'est pas un hasard si Liverpool essaie de faire baisser le prix...
Si du côté de Liverpool, on espère faire plier le PSG sur le prix, alors que dans le marché actuel le chiffre de 170 millions pour Barcola apparaît cohérent (si l'attaquant de Leipzig Yan Diomandé est acheté 120 millions d'euros par le Real Madrid, il est normal que l'attaquant du PSG coûte 170 millions), c'est qu'au sein de l'état-major des Reds, on a compris que le club parisien avait programmé depuis longtemps son départ et que son transfert était inscrit dans la campagne estivale. A Liverpool, on imagine que de facto, cela laisse une marge pour faire baisser le prix.
Ce n'est pas une question contractuelle pour Barcola
La raison pour laquelle Paris a déjà entériné le transfert de Barcola apparaît assez claire. Cela n'a rien à voir avec l'échec révélé des discussions pour une prolongation de contrat : le joueur dispose encore de deux ans, il n'y avait donc aucune urgence à le prolonger. Cet échec des négociations pour une prolongation remonte d'ailleurs sans doute à longtemps et il était complètement prévisible puisque Paris avait probablement déjà statué en faveur d'un transfert de Barcola. La raison de ce choix n'est donc pas contractuelle ou financière, elle est sportive : l'équipe de Luis Enrique disposait de trois joueurs privilégiant l'aile gauche, entre Désiré Doué, Kvichka Kvaratshkelia et Bradley Barcola, quand bien même Doué a souvent joué à droite, et à l'inverse d'aucun authentique ailier droit de haut niveau. Le seul arbitrage logique pour les dirigeants parisiens était donc de vendre Bradley Barcola, le troisième dans la hiérarchie globale de Luis Enrique et le plus enclin au départ, pour financer l'achat d'un attaquant droit de niveau mondial. L'issue de la discussion avec Liverpool, à moins qu'un autre géant n'arrive dans la boucle, ne fait donc guère de doute : Bradley Barcola sera vendu. Et c'est précisément pour cette raison, donc, que les Reds essaient de faire baisser le prix...