En septembre dernier, Ousmane Dembélé obtenait le premier Ballon d'Or de sa carrière au terme d'une saison flamboyante avec le PSG qui l'a notamment vu remporter la Ligue des champions. Et pourtant, un ancien joueur de l'équipe de France aurait donné la récompense à un autre Parisien.
La saison dernière, le PSG a quasiment tout raflé sur son passage, réalisant l'une des plus grandes années footballistiques de l'histoire. C'est grâce à cela qu'Ousmane Dembélé a remporté le Ballon d'Or en septembre dernier devant Lamine Yamal et Vitinha. Toutefois, le nom d'un autre joueur du PSG revient avec insistance lorsqu'il s'agit d'évoquer cette distinction : Achraf Hakimi. Seulement sixième, l'international marocain aurait mérité de gagner le Ballon d'Or selon Willy Sagnol, autre grand latéral droit.
Sagnol donne le Ballon d'Or a un autre joueur
« Aujourd’hui, beaucoup demandent aux latéraux de venir à l’intérieur, et c’est souvent pour ouvrir le côté et laisser l’ailier en un contre un avec le latéral. C’est surtout ça à la base la raison pour laquelle un latéral vient à l’intérieur, et pour mettre un peu plus de densité à la récupération. Je dirais que je n’aurais pas pu, moi, aujourd’hui, parce que je n’avais pas les cannes. Hakimi a des cannes extraordinaires… », confiait l’ancien joueur de l’équipe de France au micro du podcast Kampo avant de poursuivre.

«Moi, le Ballon d’Or, je l'aurais donné à Hakimi»
« Moi, le Ballon d’Or, je lui aurais donné, parce que son apport était constant sur toute l’année, pas que sur trois ou quatre mois. Cafu aurait pu le faire, il avait aussi les cannes, et un volume de course extraordinaire, sans oublier que techniquement il était très bon. Je dirais que le digne héritier de Cafu, c’est Hakimi. Moi, je n’étais pas attiré par le but, bien que j’étais un joueur offensif. C’est peut-être pour ça qu’on m’a dit au bout d’un moment que j’allais aller plus derrière. Par contre, j’étais attiré par la bonne passe au bon moment, c’est pour ça que j’ai développé ma façon de centrer, car le centre était un moyen comme un autre de faire marquer », ajoute Willy Sagnol.