Interrogé sur la Coupe du monde, Luis Enrique s'emporte : «Je suis entraîneur du PSG. Le reste, je m'en fous»
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Présent en conférence de presse en marge du déplacement du PSG à Angers samedi, Luis Enrique a notamment été interrogé sur la gestion des temps de jeu dans son effectif à quelques semaines du coup d'envoi de la Coupe du monde. Mais visiblement, ce n'est vraiment pas un sujet qui intéresse le technicien espagnol.

Dans moins d'un mois et demi, la Coupe du monde sera lancée et les sélectionneurs commencent à trembler en voyant plusieurs joueurs se blesser. Hugo Ekitike en est le parfait exemple puisque l'attaquant de Liverpool a déclaré forfait avec l'équipe de France. Mais visiblement, ce n'est pas un sujet qui intéresse Luis Enrique. L'entraîneur du PSG a été questionné sur l'éventualité de gérer les temps de jeu de ses joueurs en fonction de la Coupe du monde. Sa réponse est limpide.

Luis Enrique s'emporte après une question sur la Coupe du monde

« Je suis entraîneur du PSG. Le reste, je m'en fous. Je ne suis pas intéressé par ça. Ce que je dois gérer, c'est la situation du PSG. Le reste... C'est très clair », lâche Luis Enrique en conférence de presse, avant d'être relancé sur la façon dont il allait gérer son effectif alors que cette saison, le PSG n'a pas encore assuré le titre en Ligue 1 : « C’est la même chose que l’année dernière pour les temps de jeu. On avait plus de différences avec le deuxième l’an dernier, Lens est à côté cette année mais c’est la même obligation de chercher à gagner. C’est comme ça pour une équipe comme la nôtre. On est obligé de jouer avec cette ambition. »

«Ce que je dois gérer, c'est la situation du PSG»

Plus globalement, Luis Enrique a détaillé sa stratégie pour gérer les temps de jeu d'ici la fin de la saison : « On a fait la même chose. Nous avons un chemin, compliqué. Il y a beaucoup de matchs mais on adore avoir ce calendrier. Un résultat négatif contre Lyon ou un résultat positif contre Nantes, ça ne change rien. Je ne peux pas changer la direction de la voiture. Le plus compliqué, c’est d’arriver au match avec la meilleure équipe, de chercher à contrôler ce qu’on peut. On sait quels sont les matches importants pour gagner le championnat et la Ligue des champions. »

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