«C’est trop» : Daniel Riolo hallucine après PSG - Bayern !
Benjamin Labrousse -
Rédacteur
Malgré un double cursus Espagnol/Communication, j’ai décidé de prendre en main mes rêves en me dirigeant vers le journalisme. Diplômé d’un master en journalisme de sport, je couvre l’actualité sportive et footballistique avec toujours autant d’admiration pour les période de mercato, où un club se doit de faire des choix cruciaux pour la saison prochaine.

Ce mardi soir, le PSG a vaincu le Bayern Munich (5-4) au terme d’un match complètement fou au Parc des Princes. De nombreux observateurs se sont régalés devant ce choc européen, à l’image de Daniel Riolo, qui a avoué avoir été impressionné par la qualité technique de ce match aller des demi-finales de la Ligue des Champions.

Le PSG est sorti victorieux d’un duel de titans. Ce mardi soir, le club de la capitale a fait vaciller le Bayern Munich au Parc des Princes. Mais avant un résultat (5-4), c’est surtout la prestation des techniques des deux équipes qui a impressionné la plupart des observateurs à l’image de Daniel Riolo, qui a analysé cette victoire parisienne sur RMC.

« Je ne sais même pas comment qualifier ce match »

« Ça a été complètement fou. On a vu un moment le PSG, j’ai cru qu’ils allaient coller une sévère raclée. A 5-2, alors qu’il restait du temps, le Bayern avait l’impression d’être en petite mort à ce moment-là. Leur réaction a été fantastique. Je ne sais même pas comment qualifier ce match. Je trouve que tous les joueurs offensifs ont fait un super match. Kvara a été le facteur X du PSG. (…) On peut s’amuser quel est le plus beau but ce soir dans la construction, mais il y en a plein. Les phases de construction ont enthousiasmantes », a ainsi confié le célèbre éditorialiste dans l’After Foot.

« C’est trop ce tu vois, les centres, les frappes, tout était parfait »

« Ceux qui donnaient les ballons ont été bons, ceux qui les recevaient les exploitaient bien, poursuit Riolo. A un moment, j’étais presque en saturation d’esthétisme. On dit qu’il y a certaines personnes dans le monde quand elles vont dans des villes comme Paris, elles avaient une espèce de syndrome quand tu vois trop de belles choses, tu es saturé. A un moment, j’étais là à dire c’est trop. C’est trop ce tu vois, les centres, les frappes, tout était parfait. C’était incroyable. On en oublie même le score. »

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