Frank McCourt devrait encore être obligé de mettre la main à la poche pour permettre à l’OM d’échapper à de possibles sanctions de la part de la DNCG. Une situation qui exaspère l’homme d’affaires américains, qui en veut à Pablo Longoria mais également à la LFP dans son ensemble.

L’OM n’est pas encore tiré d’affaire. Cette semaine, le nouveau président Stéphane Richard s’est présenté devant la DNCG pour un grand oral décisif en vue de la saison prochaine qui s’est conclu par « un sursis à statuer dans l’attente d’éléments complémentaires demandés au club par la DNCG ». En clair, le club phocéen va devoir se montrer plus convaincant et fournir les « éléments complémentaires » demandés au plus tard le 29 juin.
Frank McCourt est mécontent
Les garanties de l’actionnaire, à savoir Frank McCourt, font partie des « éléments complémentaires » susceptibles de faire pencher la balance. Mais comme l’explique RMC, l’homme d’affaires américain en a assez de mettre la main à la poche. La situation financière de l’OM exaspère Frank McCourt, qui aurait Pablo Longoria dans le viseur pour sa gestion des dernières années. La LFP serait également dans le collimateur du boss de l’OM et de son entourage à cause du dossier des droits TV qui n’a pas arrangé les affaires de l’OM.
De nouveaux investisseurs pour aider McCourt ?
Il y a deux mois, Frank McCourt avait ouvert la porte à l’arrivée de nouveaux investisseurs pour le soutenir dans le développement de l’OM et lui permettre, de facto, de verser moins d’argent dans les comptes du club. « Je pense que c’est le moment d’entamer ce processus parce que je veux vraiment que Marseille passe au niveau supérieur, confiait-il dans le JDD. Je suis très fier de ce que nous avons accompli et du respect que nous avons gagné dans le monde du football. Le niveau supérieur, et, espérons-le, le plus haut niveau, nécessitera des investissements supplémentaires. Nous voulons trouver le bon partenaire stratégique pour y parvenir. Il est encore trop tôt pour en dire davantage, on réfléchit, on s’organise, mais on est dans cet état d’esprit ».