menu close2
search
Annuler
  1. 13h03 « La vie ne se résume pas à gagner des courses cyclistes » : les confidences touchantes de Pauline Ferrand-Prévot après son année 2026 difficile
  2. 11h33 « Une décision inattendue, que l’OL regrette profondément » : Le communiqué amer de l'Olympique Lyonnais officialisant le départ de Paulo Fonseca
  3. 09h57 « Cela aurait pu être ma fille » : Thierry Henry exprime sa profonde colère et son indignation sur le plateau de CBS
  4. 09h46 « Cela m’a vraiment remué, choqué et ému » : Patrick Battiston confie sa vive émotion après la disparition de Jesús de Miguel
  5. 09h29 "Il n’y a personne à qui tu ne plais pas, Gaël" : les messages touchants de Rafael Nadal et Novak Djokovic pour les adieux de Gaël Monfils
OL : Quand Bruno Génésio utilise Laurent Blanc pour décrire son rôle...
Corentin Chevrollier

Arrivé en décembre 2015 au poste d’entraineur principal à l’OL, Bruno Génésio revient sur les exigences de son nouveau statut en se comparant à Laurent Blanc.

En un an et demi, Bruno Génésio a permis à l’Olympique Lyonnais de finir deux saisons de suite à la deuxième place du championnat derrière le PSG. Alors qu’il était entraineur adjoint de l’OL entre 2011 et 2015, Bruno Génésio a pu côtoyer ses supérieurs à savoir Rémy Garde et Hubert Fournier. À l’intersaison hivernale, il remplace Hubert Fournier et revient sur les exigences du poste d’entraineur. Il fait la comparaison avec son homologue, Laurent Blanc lorsque ce dernier était entraineur du PSG. Et l’importance de remporter des trophées.

« Même à l’intersaison, on ne peut pas couper »

Bruno Génésio a accordé un interview à France Football et revient sur son nouveau rôle et les contraintes du poste d’entraineur. « Ce que j’ai appris avec mon changement de statut, c’est que le numéro 1 n’a que rarement le temps de décompresser. Même à l’intersaison, on ne peut pas couper. L’essence de notre métier est dans la remise en question permanente. Ce métier est un éternel recommencement où il faut confirmer tous les jours. Je sais très bien qu’on va m’attendre encore plus au tournant maintenant. Mais c’est le job. Blanc, à Paris, il avait gagné quatre titres, eh bien, il fallait qu’il fasse la même chose la saison suivante. J’ai tout de suite perçu ce sentiment, ce niveau d’exigence parce que je suis à Lyon. »

Articles liés