Lors de la Coupe du Monde 2026, l’équipe de France était considérée comme le grand favori de la compétition. Alors que les Bleus de Didier Deschamps ont finalement échoué en demi-finale, Daniel Riolo avait alors avoué s’être totalement trompé sur l’analyse des forces françaises. Alors que Zinédine Zidane vient d’arriver à la tête des Bleus, il ne faudra pas reproduire les erreurs qu’a pu commettre son prédécesseur face à l’Espagne.

L’équipe de France s’est elle laissée aller par un excès de confiance durant la Coupe du Monde ? Alors que sur le papier, les Bleus disposaient sans doute de la meilleure équipe, le rêve français de troisième étoile a pris fin brutalement avec une correction reçue face à l’Espagne en demi-finale (2-0). Tout un pays est tombé de haut alors que pour son dernier tour de piste, Didier Deschamps n’aura pas réussi à trouver les solutions face au futur champion du monde. Alors que Daniel Riolo et toute l’équipe de l’After Foot était très enthousiaste pour l’équipe de France sur cette compétition, le célèbre consultant a immédiatement fait son mea culpa après cette déroute tricolore.
« On a fait n'importe quoi et on a raconté n'importe quoi »
« Pour la première fois en 20 ans d'After, on s'est laissé emporter et, je le dis, on a raconté n'importe quoi. Je m'en veux terriblement ce soir parce que je pense qu'on est passé à côté dans cette Coupe du monde. Je ne sais pas si c'est la formule, New York qui nous est monté à la tête. On a fait n'importe quoi et on a raconté n'importe quoi. On n'imaginait pas revoir ça deux ans après la demi-finale de l'Euro 2024 où on s'était fait promener mais pas comme ce soir. Comme ce soir, on se voyait beaucoup plus forts qu'il y a deux ans, la déception est beaucoup plus grande et l'erreur d'analyse qui est la nôtre depuis le 10 juin est encore plus grande », avait ainsi concédé Riolo sur les ondes de RMC le soir de cette grosse défaite.
« On y a cru jusqu'au bout à cette formule à quatre devant »
Selon l’éditorialiste, la France ainsi que tout le public ont sans doute affiché un excès de confiance fatal durant la compétition. « Tu es pris par l'engouement et il va falloir qu'on se détache de l'engouement, je m'en veux terriblement. On a raconté n'importe quoi. On y a cru jusqu'au bout à cette formule à quatre devant, on a fini par baisser la tête après trois matchs. Au début, on n'arrêtait pas de dire que cette formule à quatre devant, on n'y croyait pas face à une grosse équipe. Il faut regarder les choses en face et la réalité », a également ajouté Riolo.
Riolo très heureux de l’arrivée de Zidane
Avec une formation à quatre attaquants et très peu de contrôle au milieu de terrain, Didier Deschamps s’est cassé les dents pour la troisième fois d’affilée face à l’Espagne. Successeur de son ancien coéquipier, Zinédine Zidane devra permettre aux Bleus de franchir un nouveau palier et de réussir à répondre présents dans les grands rendez-vous. « Je ne comprends même pas qu'on puisse faire la fine bouche ou qu'on puisse dire qu’il prend des risques. Je ne comprends pas la moindre réserve sur l'arrivée de Zidane. C’est un énorme moment. Ça ne veut pas dire qu'il va réussir, que ça va être fantastique, qu’il va gagner la Coupe du monde, qu’il va gagner le prochain Euro. C’est juste une légende du foot français prend les Bleus, on est content », confiait d’ailleurs Daniel Riolo à propos de la nomination de Zidane à la tête de l’équipe de France à la fin du mois de juillet.