«J’ai monté le ton» : Didier Deschamps a rappelé à l’ordre ses joueurs pour une raison bien précise
Bernard Colas -
Journaliste
Passionné de sport, de cinéma et de télévision (à l’écran comme derrière) depuis son enfance, Bernard est journaliste pour le 10 Sport depuis 2018. Plus habile clavier en main que ballon au pied, il décide de couvrir principalement un sport adulé, critiqué et détesté à la fois (le football) et un sport qui n’en est pas un (le catch).

Didier Deschamps a profité de la seconde pause fraicheur du huitième de finale de la Coupe du monde contre le Paraguay (1-0) pour rappeler à l’ordre ses joueurs. Après la rencontre, le sélectionneur des Bleus a justifié cette prise de parole nécessaire à ses yeux.

Pas de mauvaise surprise pour l’équipe de France. Conscients du match piège qui les attendait, avec de nombreuses actions litigieuses à la clé et un arbitrage pas au niveau, les Bleus ont battu le Paraguay (1-0) et vont retrouver le Maroc ce jeudi en quarts de finale de la Coupe du monde. Durant le seconde pause fraicheur, Didier Deschamps est apparu agacé au moment d’échanger avec ses joueurs, un rappel à l’ordre nécessaire à ses yeux.

« Si le banc est calme, cela calme les joueurs… »

« Je leur ai dit qu’on menait et qu’on ne devait pas rentrer dans leur jeu. On ne pouvait pas s’en sortir. J’ai monté le ton car je croyais qu’on pouvait les exciter encore un peu plus. Il n’y avait pas besoin de ça, a confié Didier Deschamps, rapporté par Le Figaro. C’est mon rôle aussi. Je suis de nature calme, d’autres (coachs) sont plus excités que moi. C’est comme ça. Si le banc est calme, cela calme les joueurs… Il y a eu des miettes, des débordements, on a gardé nos nerfs et c’était essentiel. »

"En fin de match, il fallait ne pas perdre de joueurs, prendre de cartons »

« Comme je l’ai dit aux joueurs, c’est bien de passer par là, a ajouté le sélectionneur des Bleus en conférence de presse. Même si on aurait pu mettre ce deuxième but. Je ne vais pas critiquer l’arbitre, je finis le match, on se retrouve avec trois cartons jaunes… J’ai vu beaucoup de choses. Je ne vais pas critiquer le Paraguay, même si je me serais passé d’insultes sur le banc d’en face, surtout certaines. C’est comme ça. En fin de match, il fallait ne pas perdre de joueurs, prendre de cartons. C’était un match engagé et agressif. »

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