Alors que le match entre la France et l’Irak (3-0) a été interrompu pendant deux heures en raison d’orages la semaine dernière, la bande à Didier Deschamps pourrait encore être contrariée par la météo dans cette Coupe du monde en Amérique du Nord, cette fois-ci à cause d’une canicule.

Première de son groupe, l’équipe de France affronte ce mardi (23h, heure française) la Suède en 16e de finale du Mondial. Un rendez-vous pris très au sérieux par Didier Deschamps, et ce alors que la majorité des observateurs voient les Bleus passer sans problème. « C’est une bonne équipe avec une dominante athlétique. Ils répètent les efforts, dans une défense à cinq. Ils ont de bons joueurs partout. Ils sont bons sur coups de pied arrêté et les touches longues. La Suède n’a rien à perdre, a prévenu le sélectionneur des Bleus ce lundi en conférence de presse. Il faut mettre toute la concentration et la détermination pour la battre. On ne doit pas avoir de retenue. C’est un contexte que mes joueurs connaissent bien : il n’y a pas de joker. On est venus pour ça, on y est. Maintenant, il faut le faire. » Mais gare à la météo pour ce match.
30 degrés ce mardi, jusqu’à 39 en cas de qualification
Parfois critiquée, la pause fraicheur sera la bienvenue dans ce seizième de finale entre la France et la Suède. Et pour cause, les deux équipes vont s’affronter au Met Life Stadium, dans le New Jersey, sous 30 degrés à 17 heures. Un changement de taille par rapport aux trois premiers matches de la phase de poules des Bleus, et cela ne va pas s’arranger en cas de qualification puisque des températures de 39 degrés (ressentis à plus de 42 degrés) et des risques d’orage sont prévus pour samedi à Philadelphie, où jouera le vainqueur de ce France-Suède.
Et une pelouse loin d’être parfaite
En plus de la météo, l’équipe de France et la Suède devront évoluer sur la pelouse décriée du MetLife Stadium. « C’est vrai qu’en Europe, nous sommes habitués à jouer sur des pelouses en meilleur état. Je sais que les équipes qui jouent dans ces stades ne sont pas des équipes de « soccer » et j’ai vu que cette pelouse avait été pas mal critiquée, a confié Adrien Rabiot devant les journalistes. Après, la donne est la même pour les deux équipes sur le terrain. Nous sommes allés voir cette pelouse, j’ai l’impression qu’il y a une légère amélioration, elle est un peu plus haute, plus souple même si le terrain est assez dur… On s‘adaptera, le terrain ne sera pas une excuse. On a fait un bon match contre le Sénégal sur cette pelouse, on est préparé. »