Equipe de France : «J'essuie une petite larme», quand Didier Deschamps a fait pleurer Guy Stephan !
Benjamin Labrousse -
Rédacteur
Malgré un double cursus Espagnol/Communication, j’ai décidé de prendre en main mes rêves en me dirigeant vers le journalisme. Diplômé d’un master en journalisme de sport, je couvre l’actualité sportive et footballistique avec toujours autant d’admiration pour les période de mercato, où un club se doit de faire des choix cruciaux pour la saison prochaine.

Adjoint de Didier Deschamps depuis plus de 20 ans, Guy Stéphan va quitter l’équipe de France en même temps que son acolyte à l’issue de cette Coupe du Monde 2026. L’adjoint du sélectionneur des Bleus n’a pas pu retenir ses larmes au moment de lire une lettre que lui a adressé son compère avant le début de la compétition.

C’est l’histoire de deux acolytes. Depuis plus de 20 ans, Didier Deschamps et Guy Stéphan forment un duo qui depuis 2012, dirige l’équipe de France. Alors que leur aventure à la tête des Bleus prendra fin à l’issue de la Coupe du Monde, l’adjoint du sélectionneur a fait la lecture ce samedi sur BeIN Sports d’une lettre que lui a adressé Didier Deschamps avant le début de la compétition.

« Pour nous comprendre, un regard suffit »

« Mon cher Guy. Notre complicité a atteint un tel niveau qu’il y a bien longtemps que nous n’avons plus besoin de nous parler. Pour nous comprendre, un regard suffit. Puisque l’on n’a pas besoin de se parler, je t'écris. C’est bien d’écrire, mais il faut être sûr de soi, car comme tu le sais, les paroles s’envolent, mais les écrits restent », a lu avec une certaine émotion Guy Stéphan.

« Voilà, j’essuie une petite larme »

« À l’aube de notre dernière compétition avec l’équipe de France, je voulais te proposer un petit voyage, presque 20 ans en arrière. J’avais quitté la Juve, tu avais quitté Besiktas. Je cherchais un adjoint… Et te proposer ce rôle reste certainement l’une des meilleures décisions que j’ai été amené à prendre au cours de ma carrière. Je sais ce que tu vas penser en lisant cela. J’avais déjà raison avant tout le monde… C’est fatigant », conclut Guy Stéphan qui a ajouté tout en essuyant une larme : « Pour une surprise, c’est une surprise. C’est rare que je montre mes sentiments. Voilà, j’essuie une petite larme. »

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