L’équipe de France n’a désormais plus le droit à l’erreur avec le début de la phase finale de la Coupe du monde 2026. En seizièmes, les Bleus de Didier Deschamps ont rendez-vous avec la Suède, une rencontre prise très au sérieux par le groupe. Suffisant pour éviter le piège ?

Dix buts inscrits, deux encaissés, et trois victoires à la clé contre le Sénégal (3-1), l’Irak (3-0) et la Norvège (4-1)… L’équipe de France a connu une phase de groupes parfaite pour débuter cette Coupe du monde en Amérique du Nord. Désormais, les Bleus n’ont plus le droit à l’erreur avec le début de la phase finale et un seizième face à la Suède ce mardi (23h, heure française). « La première compétition est finie. Là on bascule, c’est la même compétition mais c’est une autre compétition, a déjà prévenu Didier Deschamps dans le vestiaire tricolore. Pour la simple et bonne raison qu’il y a le couperet qui tombe à chaque match, ce qui ne doit pas amener de crispation ».
« C’est un contexte que mes joueurs connaissent bien : il n’y a pas de joker »
Considérée comme la favorite aux yeux de nombreux observateurs, l’équipe de France a beaucoup à perdre, à l’inverse de son adversaire du soir. « C’est une bonne équipe avec une dominante athlétique. Ils répètent les efforts, dans une défense à cinq. Ils ont de bons joueurs partout. Ils sont bons sur coups de pied arrêté et les touches longues. La Suède n’a rien à perdre, a reconnu Didier Deschamps en conférence de presse. Il faut mettre toute la concentration et la détermination pour la battre. On ne doit pas avoir de retenue. C’est un contexte que mes joueurs connaissent bien : il n’y a pas de joker. On est venus pour ça, on y est. Maintenant, il faut le faire. »
« On prend ce match très au sérieux »
Adrien Rabiot a conscient du danger qui pourrait guetter la France, lui qui faisait partie de l'équipe surprise par la Suisse en huitième de finale de l’Euro 2021. « C'est important pour ceux qui étaient contre la Suisse de transmettre leur expérience. C'est pour ça qu'on ne se relâche pas. Peut-être que contre la Suisse, on a été par moment un peu superficiel et on l'a payé cash. Tout peut arriver même quand on est ultra-favori sur un match. On tient compte de ce qu'on a vécu », a indiqué l’international français. Et d’ajouter : « On sait que la Suède a des joueurs de qualité. On prend ce match très au sérieux. On entend à l'extérieur qu'on sera ultra-favori, mais on n'a pas l'intention de se relâcher. Il peut tout se passer. On sera très attentif. »
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