Après son départ de l’OM, un joueur revient sur son embrouille avec Roberto De Zerbi !
Alexis Brunet

À l’été 2024, l’OM décidait de se renforcer en faisant venir le jeune milieu de terrain de Watford Ismaël Koné. Cela ne s’est pas avéré être le coup du siècle car le Canadien n’aura disputé que neuf matchs avec Marseille. Plombé par les blessures, mais également par des relations tendues avec Roberto De Zerbi, l’actuel joueur de Sassuolo est revenu sur son expérience dans le sud de la France.

C’est une scène qui avait beaucoup fait parler. Dans un documentaire intitulé Sans jamais rien lâcher, l’OM avait diffusé certaines images de vie de groupe et notamment une dans laquelle on voit Roberto De Zerbi s’en prendre violemment à Ismaël Koné en lui demandant d’appeler son agent et de rentrer au vestiaire. Depuis, les deux hommes ont quitté Marseille et l’international canadien est revenu sur cette histoire.

« Une incompréhension entre l'entraîneur et moi »

Aujourd’hui à Sassuolo, qu’il a rejoint après Marseille, Ismaël Koné est revenu sur son passage à l’OM lors d’un entretien accordé à Onze Mondial. Le milieu de terrain a évoqué « une incompréhension entre l'entraîneur et moi » au moment d’évoquer son embrouille avec Roberto De Zerbi, mais il a surtout révélé l’une des raisons de son échec au sein du club phocéen. « Je m'étais d'abord blessé gravement en me déchirant un ligament de la cheville droite. Dès mon retour, je me suis fait exactement la même blessure à la cheville gauche. Il me fallait du temps pour récupérer et revenir à 100 %. Si mon passage à Marseille n'a pas fonctionné, c'était principalement à cause de mes blessures à répétition et de ma relation avec le staff technique. » 

Koné et De Zerbi se sont revus

Lors d’un entretien accordé à La Gazzetta dello Sport en mai dernier, Ismaël Koné avait d’ailleurs révélé avoir revu Roberto De Zerbi après son départ de l’OM. « Il y a quelques semaines, je suis allé à Londres avec deux coéquipiers, j'ai rencontré Roberto et il m'a serré très fort dans ses bras. On a parlé de plein de choses, comme si de rien n'était. Parfois, les réseaux sociaux et les médias amplifient tout. » Tout est bien qui finit bien.

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