Ces derniers jours, Paul Seixas a fait forte impression sur les classiques ardennaises. A seulement 19 ans, le phénomène français s'est imposé sur La Flèche Wallonne avant de longtemps tenir tête à Tadej Pogacar lors de Liège-Bastogne-Liège pour finalement finir deuxième. Deux résultats excellents pour Seixas, qui lui permettent de repartir avec une jolie somme en poche.

A 19 ans, Paul Seixas est l'avenir du cyclisme français et mondial, mais il est déjà le présent. En effet, malgré son âge, le coureur de la formation Décathlon CMA CGM arrive déjà à tenir tête aux plus gros noms du peloton. Seixas l'a ainsi montré ce dimanche lors de Liège-Bastogne-Liège en faisant jeu égal avec Tadej Pogacar avant de finalement craquer à quelques kilomètres de l'arrivée. Une nouvelle démonstration du talent du Français, quelques jours après sa victoire lors de La Flèche Wallonne.
Deux courses pour 26 000€
Paul Seixas a donc brillé lors des classiques ardennaises. En remportant La Flèche Wallonne, le Français a empoché une jolie somme. Comme le rapporte Sportune, la prime promise au vainqueur était de 16 000€. Quid maintenant de ce qui était promis au deuxième de Liège-Bastogne-Liège ? En finissant derrière Tadej Pogaçar, Paul Seixas a empoché 10 000€. De quoi donc porter le total à 26 000€ pour le coureur de la formation Décathlon CMA CGM en l'espace de quelques jours.

« Avoir pu suivre Pogacar c'est déjà quelques chose »
Ce dimanche, Paul Seixas a donc fini deuxième de Liège-Bastogne-Liège. Suite à sa performance, le Français de 19 ans confiait : « Comme je dis toujours, je prends le départ d'une course pour la gagner, mais on sait que Tadej Pogacar est surdominant ces dernières années. Avoir pu le suivre, c'est déjà quelque chose. Il faut savoir passer les étapes sans les brûler. Aux Strade Bianche (le 7 mars), je n'avais pas réussi à suivre sa première attaque, aujourd'hui, j'ai réussi à la suivre. Je suis content de ma performance. Et j'ai surtout en tête le beau boulot de l'équipe. Aux Strade, je m'étais retrouvé un peu esseulé, je n'avais pas pu être dans sa roue au moment où il attaquait. Aujourd'hui, j'étais parfaitement dans sa roue dans la Redoute et c'est ce qui me permet de m'accrocher en haut. J'étais vraiment à bloc complet et avoir été dans sa roue c'est quelque chose ».