Ce dimanche, Charles Leclerc a vécu une grosse désillusion lors du Grand Prix de Monaco. Troisième jusqu’à la fin de course, le pilote monégasque a été victime d’un accident probablement lié à l’état de la piste et de ses freins. En difficulté depuis le Canada, le pilote Ferrari a poussé un gros coup de gueule après la course.

Une véritable catastrophe. Plein d’espoir pour le Grand Prix de Monaco, une course qui lui tient forcément à cœur, Charles Leclerc a perdu le contrôle de sa monoplace en fin de course. Troisième derrière son coéquipier Lewis Hamilton et Kimi Antonelli (Mercedes), le Monégasque a complètement manqué un virage à basse vitesse. Rapidement et au vu des ralentis, l’état de la piste à ce moment précis ainsi qu’un problème au niveau de ses freins semblent avoir eu raison du pilote Ferrari, qui était très énervé après cette nouvelle contre performance.
« Je n’ai pas honte de dire quand je fais le con »
« Le goudron ? Ce n’est pas ça le problème. Je n’ai pas honte de dire quand je fais le con. Je n’ai pas forcément envie de parler car j’ai peur d’être trop violent dans mes mots. Je ne suis pas du genre à trouver des excuses mais là, je n’ai pas trop les mots. C’est inacceptable. Les problèmes de freins que j’ai eus lors des deux derniers week-ends, c’est juste impossible à conduire. Les freins arrières n’ont pas du tout fonctionné. Avec les pneus froids, il faut être encore plus précis. Ce n’est pas que je n’ai pas le contrôle, mais que c’est impossible de l’avoir. Les freins sont on/off, on/off et ça a été mon problème lors des deux dernières courses », a expliqué Leclerc, très remonté, au micro de Canal +.
« Je ne vais même pas prendre la putain de responsabilité pour ça »
Directement après son accident, Leclerc a nié toute responsabilité concernant ce dernier, affirmant rapidement qu’il s’agissait d’un problème de freins : « Honnêtement, je ne vais même pas prendre la putain de responsabilité pour ça. Ces putains de freins ! », a pesté le Monégasque, qui semblait énervé contre son équipe dans des images captées par Canal + juste après son abandon.