Transferts - Le PSG tout proche de recruter une légende de l’OM : «J’ai failli signer»
Guillaume de Saint Sauveur -
Journaliste
Diplômé d’Ecole de Journalisme à Paris. Spécialisé football, et plus particulièrement sur le mercato. Fan du PSG et du Stade Français.

Quelques mois avant le rachat du PSG par le Qatar en 2011, l'ancienne direction du club de la capitale avait tenté un coup audacieux sur le marché des transferts avec... Dimitri Payet ! L'ancien meneur de jeu, qui s'est imposé quelques années plus tard comme une légende de l'OM, est d'ailleurs passé tout proche d'une signature au PSG et livre les coulisses de ce feuilleton.

Les faits remontent au mois de janvier 2011, juste avant que le PSG ne passe sous pavillon QSI : Dimitri Payet, qui évoluait à cette époque du côté de l'ASSE, s'était mis en grève chez les Verts afin de forcer son transfert en direction du Parc des Princes. Payet était en effet la priorité absolue du PSG durant ce mercato hivernal, mais le deal ne s'est jamais fait. Et dans l’émission Ils Font Marseille, l'ancien numéro 10 emblématique de l'OM, dont il a fait les beaux jours durant huit ans (2013-2015 puis 2017-2023), revient sur cet épisode avec le club parisien.

Payet proche de signer au PSG en 2011

« Si j'ai failli signer au PSG ? Oui, au mercato de janvier. J'étais monté à Paris au cas où si le deal se faisait. On aurait gagné du temps en étant déjà sur place. Mais oui, à cette époque, le PSG se manifeste. Le choix pour moi était de rejoindre un club dans une logique de progression », confie Dimitri Payet sur les coulisses de son transfert avorté au PSG.

« Je ne peux pas te laisser partir à ce moment de la saison »

« Le deal ne s’est pas fait. Pour un détail ? Non, pas un détail. C’est que Christophe Galtier me dit : « Je ne peux pas te laisser partir à ce moment de la saison car je n’ai pas le temps de me retourner ». C’est un choix que je peux comprendre de l’entraîneur et des dirigeants. Et au final, ça ne s’est pas fait. Je le dis souvent, je ne crois pas au hasard, si ça ne s’est pas fait, c’est que ça ne devait pas se faire. Pour une bonne raison par la suite », poursuit Payet.

Articles liés