C'est enfin officiel, Bruno Genesio est le nouvel entraîneur de l'OM où il remplacera Habib Beye, également écarté officiellement. Et le nouveau coach marseillais s'est déjà confié auprès d'Eric Meco qui raconte son échange avec avec l'ancien entraîneur du LOSC et de l'OL.

Après une très longue attente, l'OM a finalement mis fin a ce faux suspens en officialisant l'arrivée de Bruno Genesio pour la saison prochaine. L'ancien coach du LOSC était libre de tout contrat et va donc remplacé Habib Beye, démis de ses fonctions la veille. Bruno Genesio s'apprête donc à affronter le plus défi de sa carrière, mais Eric Di Meco, qui a pu échanger avec lui, assure qu'il est parfaitement conscient de ce qui l'attend.
Di Meco raconte son échange avec Genesio
« Je l’ai croisé à midi (mardi, NDLR), je le connais bien puisqu’on a joué contre. J’ai un peu discuté avec lui et franchement... tout d’abord je l’ai trouvé conscient du boulot qui l’attendait, des exigences du club et surtout, du challenge sportif. Je l’ai trouvé très serein. Et je trouve que sa personnalité très calme, ça ne peut être que mieux dans ce club qui a souvent vécu dans l’hystérie. On sait aujourd’hui que la gestion de De Zerbi a rendu fou un peu tout le monde, donc un peu de calme... je pense que les gens comprendront », confie-t-il au micro de Rothen s'enflamme sur RMC, avant de poursuivre.
«Je l’ai trouvé conscient du boulot qui l’attendait»
« Ça a trainé pendant un bon moment et on a même pensé à ce que ça l’inquiète. Mais la bonne nouvelle c’est que même si ça a trainé, Bruno est là et il a signé. Ça veut dire que malgré tout, il est déterminé à entrainer ce club et il connait les tenants et les aboutissants. C’est à dire que le club sera obligé de vendre des joueurs, que l’effectif sera peut-être un peu moins glamour... mais il est prêt à relever le défi. Pour moi, c’est quand même du positif, parce qu’il sait qu’il a un challenge particulier et important. Je le crois capable d’avoir de l’imagination et de lancer des petits jeunes, parce que c’est l’une de ses qualités », ajoute Eric Di Meco.