Grand ami de Didier Deschamps avec lequel il a fait ses débuts au FC Nantes, Marcel Desailly s’était exprimé sur l’avenir de Didier Deschamps, remplacé par Zinedine Zidane sur le banc de l’équipe de France. L’ancien défenseur international français ne le voyait pas prendre les rênes d’un club, mais plutôt diriger une autre équipe nationale, ce qui pourrait entraîner des retrouvailles avec son successeur chez les Bleus.

Pour la première fois depuis un long moment, Didier Deschamps est sans poste et libre de faire ce qu’il veut. Entraîneur de l’OM de 2009 à 2012, après ses passages à l’AS Monaco (2001-2005) et à la Juventus (2006-2007), le technicien français âgé de 57 ans avait directement enchaîné avec l’équipe de France dont il avait pris les rênes à la suite de son expérience à Marseille, jusqu’à son départ cet été à l’issue de la Coupe du monde 2026.
« Il prendra sans aucun doute les rênes d’une équipe nationale »
La question est désormais de savoir ce que va faire Didier Deschamps, qui profite actuellement d’un repos bien mérité après 14 ans passés sur le banc des Bleus et la perte de sa mère en plein Mondial. Il a toujours dit que son départ de l’équipe de France ne serait pas synonyme de retraite, mais Marcel Desailly ne le voit pas diriger un autre club. « Je pense qu’il optera pour une autre équipe nationale. Je ne vois pas Didier s’engager au quotidien. Tu sais, nous avons le même âge. Je suis né en septembre, lui en octobre. Je ne le vois pas prendre les rênes d’un club. Il prendra sans aucun doute les rênes d’une équipe nationale », déclarait son ancien coéquipier au FC Nantes, à l’OM et en sélection dans un entretien accordé à Flashscore au mois de juin dernier.
« Président de club, de fédération, ce n’est pas fait pour moi »
Si Marcel Desailly a vu juste, alors Didier Deschamps pourrait bien retrouver Zinedine Zidane un jour, mais dans le camp d’en face. Des rumeurs évoquaient une potentielle arrivée sur le banc de l’Italie, avant la nomination de Roberto Mancini, tandis que, d’après les informations de RMC Sport, il a repoussé une offre d’Al-Ahli, en Arabie Saoudite. Une chose est sûre : il ne se voit pas président d'un club. « Certainement pas. Président de club, de fédération, ce n’est pas fait pour moi. Si j’ajoute le fameux “je ne veux pas pour le moment”, on va dire “ah il laisse la porte ouverte”». Non, je suis un homme de terrain et cela peut se matérialiser sous différentes formes », confiait Didier Deschamps au Figaro il y a deux mois et demi.
« Je vais rester dans ce que je connais »
« Je n’ai pas pris de décision quant à mon avenir et ce n’est pas maintenant que je vais la prendre. Je le ferai. Parce que même si je faisais un choix demain, je suis sûr que ça se saurait. Et cela ne viendrait pas de mon côté. J’ai la liberté de choisir, mais je n’ai aucune ambition politique, même si en étant sélectionneur, il y a une partie de politique aussi, je n’aspire pas à des responsabilités institutionnelles. Est-ce que cela évoluera ? Je ne sais pas. Ce n’est pas quelque chose qui m’attire aujourd’hui. Je ne sais pas si j’ai les compétences non plus. Je vais rester dans ce que je connais », ajoutait Didier Deschamps.