menu close2
search
Annuler
  1. 18h03 Procès : Didier Deschamps capitule face à Daniel Riolo !
  2. 17h33 PSG : Qui sont les 4 pépites parisiennes prêtes à briller face à Manchester City ?
  3. 15h48 Jean-Pierre Papin tacle Kylian Mbappé sur sa communication autour du Ballon d’Or : « C’est moi, moi, moi »
  4. 15h09 « C'est une réaction stupide » : l'expulsion de Michael Olise déclenche une tempête au Bayern Munich et en Allemagne
  5. 14h20 « Je suis fatigué du Ballon d'Or » : Luis Enrique pousse un énorme coup de gueule avant Manchester City - PSG !
PSG/OL : Aulas se prononce ouvertement sur Nasser Al-Khelaïfi !
Guillaume de Saint Sauveur -
Journaliste
Diplômé d’Ecole de Journalisme à Paris. Spécialisé football, et plus particulièrement sur le mercato. Fan du PSG et du Stade Français.

Alors que Jean-Michel Aulas a pris habitudes de charger régulièrement le PSG sur son financement, le président de l’OL donne son avis sur Nasser Al-Khelaïfi dans les colonnes du JDD.

« Dans le cas du PSG, on est dans des aides d’État, et cela peut-être réprimable par la Commission européenne, et qui sont à fonds perdus. Ces subventions viennent complètement déréguler l’économie du football et feront baisser l’attractivité du Championnat français », expliquait récemment Jean-Michel Aulas sur les fonds financiers du PSG. Une énième sortie offensive de la part du président de l’OL contre le club de la capitale, il s’est d’ailleurs confié plus en détail sur le président du PSG Nasser Al-Khelaïfi dans les colonnes du JDD.

« Je l’aime beaucoup, c’est un dirigeant souriant »

« Al-Khelaïfi fait son travail, et plutôt bien. Il est charmant. Je l’aime beaucoup car c’est un dirigeant souriant ; c’est toujours plus facile de l’être quand on a beaucoup d’argent et qu’on gagne tout… Je n’ai rien contre lui ni Jean-Claude Blanc. Ce n’est pas pour ça que je vais me coucher. Je dénonce un système qui devient dangereux. À court terme, il fait du bien : l’équipe est belle, joue très bien, engrange des points UEFA. À moyen terme, on s’engage sur une pente vertigineuse », précise Jean-Michel Aulas.

Articles liés