Très régulièrement annoncé comme une piste plausible pour le poste d'entraîneur du PSG ces dernières années, Zinedine Zidane a toujours soufflé le chaud et le froid à ce sujet. Et l'ancien meneur de jeu de l'équipe de France semble d'ailleurs avoir changé d'avis au sujet du PSG comme en témoigne l'évolution de son discours en interview au fil des années...
Zinedine Zidane sur le banc du PSG un jour, faut-il vraiment y croire ? Les propriétaires qataris du club de la capitale auraient déjà tenté à plusieurs reprises ces dernières années (2022, 2023) de faire venir l'ancien numéro 10 au poste d'entraîneur. En vain. Il faut dire que Zidane est l'une des grandes icônes de la ville de Marseille où il est né, et c'est justement un argument que l'ancien coach du Real Madrid avait mis en avant par le passé lorsqu'il s'agissait d'évoquer un éventuel futur au PSG.
« Le PSG, impossible » disait Zidane en 2016
En octobre 2016, sur RMC dans l'émission de son grand ami Christophe Dugarry, Zinedine Zidane avait très clairement fermé la porte au PSG : « Entraîner l’OM ? Je n’ai pas envie de te dire que c’est impossible. Marseille, c’est quand même mythique. Tu sais comme moi que quand ça marche, c’est magnifique. Moi je suis marseillais, je ne suis pas objectif, mais on a tous envie de voir Marseille au plus haut. Et le PSG, impossible ? Oui. Je suis à Madrid, je suis marseillais, c’est compliqué », lâchait Zidane à cette époque. Mais il semble avoir changé d'avis sur la question, et en voici la preuve.

Zidane en 2022 : « Ne jamais dire jamais »
Interrogé en juin 2022 dans les colonnes de L'EQUIPE à l'occasion de ses 50 ans, Zinedine Zidane laissait cette fois-ci la porte ouverte au PSG avec un discours bien moins radical que six ans auparavant sur RMC : « Le PSG ? Il ne faut jamais dire jamais. Surtout lorsque vous êtes entraîneur aujourd’hui. Mais la question est sans objet. Ce n’est absolument pas d’actualité. Quand j’étais joueur, j’avais le choix, presque tous les clubs. Entraîneur, il n’y a pas cinquante clubs où je peux aller. Il y a deux ou trois possibilités. C’est la réalité actuelle. Coach, on a beaucoup moins le choix que joueur. Si je repars dans un club, c’est pour gagner. Je le dis en toute modestie ». Affaire à suivre...