Le Paris Saint-Germain est parti pour tenter de conserver son titre de champion d'Europe pour la deuxième saison consécutive. Un three-peat avec Luis Enrique, l'entraîneur qui n'était pas la priorité des dirigeants parisiens avant sa nomination il y a un peu plus de trois ans désormais au poste de coach du PSG. Explications.

Le 5 juillet 2023, Luis Enrique signait un contrat de deux saisons au Paris Saint-Germain. Avant même que les Parisiens parviennent à soulever la première Ligue des champions de son histoire le 31 mai 2025, les décideurs du PSG et le clan Enrique se mettaient d'accord pour prolonger son contrat jusqu'en 2027. Depuis, bien que rien n'ait été officiellement communiqué par les parties concernées, un nouvel accord contractuel aurait été convenu entre les différentes parties jusqu'en juin 2029.
«Ils s’étaient projetés sur Nagelsmann à l’époque, Luis Enrique avait été refusé par Naples et Chelsea»
Sur son compte X, le Paris Saint-Germain a fêté le 3ème anniversaire de l'arrivée de Luis Enrique au PSG, repost par le journaliste Romain Beddouk. Ce qui a valu l'intervention de son confrère Abdellah Boulma dans la section commentaires. « Ils s’étaient projetés sur Nagelsmann à l’époque, Luis Enrique avait été refusé par Naples et Chelsea... L’ironie du sort. Le football parfois se joue à rien ».
«Je ne veux pas finir en vieux croûton sur le banc»
La Nueva Espana avait interrogé Luis Enrique pendant le Media Day au Campus PSG en mai dernier avant la finale de la Ligue des champions entre le Paris Saint-Germain et Arsenal à Budapest (3-1). A l'époque, l'entraîneur du Paris Saint-Germain assurait qu'il n'allait pas s'éterniser sur les bancs de touche. A l'entendre, ce sera terminé en 2030. « Je le dis à ma femme : 'Moi, je ne veux pas finir en vieux croûton sur le banc'. Je ne veux pas ça, mais bon... Je vois de plus en plus de vieux croûtons entraîner. Je pense qu'au-delà de soixante ans...En plus, je plaisante avec mon frère Felipe. Je lui dis : 'Moi, il faut que je prenne ma retraite avant toi.' Il a un an de moins que moi, il en a 55, et lui partira à la retraite à 61 ans... Alors faites le calcul" ».