Sacré champion du monde avec l’équipe de France en 1998, Frank Leboeuf a passé plusieurs années aux États-Unis, du côté de Los Angeles. Là-bas, l’ancien joueur a entamé sa reconversion d’acteur, continué la pratique du football mais également profité de la vie comme il le reconnaît lui-même…

Passé par Strasbourg, Londres ou encore Marseille durant sa carrière professionnelle, Frank Leboeuf s’est ensuite envolé pour les États-Unis. Là-bas, le champion du monde 1998 a réalisé un autre rêve en devenant comédien tout en continuant sa pratique du football, aux côtés d’acteurs et d’anciens joueurs au Hollywood United FC. Interrogé par L’Équipe, l’ancien international français est revenu sur ses huit années passées à Los Angeles. « Où j'habitais ? Au début, à Beverly Hills, mais je trouvais que c'était un peu cher, quand même. Après, j'ai acheté une maison à côté du Grove, sur Pico et Fairfaix, proche de tout et des autoroutes. Là-bas, c'est comme ça qu'il faut calculer. C'était une belle vie, et une belle ville, qui a beaucoup changé. Je vais à LA maintenant, pour tourner la pub Sketchers à Manhattan Beach, chaque année », explique-t-il.
« Je ne conseille pas forcément à des couples d'aller à Los Angeles »
« On peut s'y perdre, a ensuite reconnu Frank Leboeuf au sujet de la ville. J'ai été célibataire à un moment donné, alors ça va, mais je ne conseille pas forcément à des couples d'aller là-bas, c'est trop dangereux (sourires). Mais on s'y perd aussi parce que tu n'as pas trop envie de bosser, c'est "chill out", tranquille. La mentalité américaine, c'est de se lever à 5 heures pour bosser comme des malades, comme à New York, ce côté "work hard, play hard", mais Los Angeles c'est compliqué. Et beaucoup de gens sont venus là pour être acteurs… » Du côté des États-Unis, Frank Leboeuf a également vécu quelques soirées mémorables.
« À trois heures du mat, c'est vrai, Franky était debout »
« Je n'étais pas célibataire à 17 ans, je le suis devenu plus tard, à Los Angeles, et à ce moment-là, c'est vrai, j'ai apprécié les soirées, reconnaît le champion du monde 1998. Un peu trop, peut-être, mais tout en restant sportif, en allant à la salle tous les matins ! Mais à trois heures du mat, c'est vrai, Franky était debout (rires). »