Équipe de France : Arsène Wenger a reçu une offre de la FFF !
Thomas Bourseau
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Rédacteur
Féru de sport, Thomas a grandi entre le ballon rond du football et le orange du basket, ses deux coups de cœur depuis toujours. Diplômé d’un Master et d’une Licence à l’Institut Européen du Journalisme de Paris, il suit toujours de très près les aventures d’Arsenal et des Los Angeles Lakers.

L’équipe de France s’apprête à faire ses adieux à Didier Deschamps. La légende du football français derrière les deux seules victoires des Bleus en Coupe du monde quittera son poste de sélectionneur après le Mondial. Et après ? Zinedine Zidane va le remplacer sauf énorme rebondissement de situation. Actuellement en poste à la FIFA en qualité de directeur du développement du football mondial, Arsène Wenger a dévoilé avoir un temps été approché par la Fédération française de football.

Une dernière danse pour le deuxième sélectionneur seulement à être parvenu à broder une étoile sur la tunique de l’équipe de France. Après la Coupe du monde 2026 (11 juin-19 juillet), Didier Deschamps raccrochera son costume de patron du vestiaire des Bleus après l’avoir porté pendant quatorze années de bons et loyaux services. Avant cette aventure couronnée de succès avec le Mondial 2018 puis deux finales à l’Euro 2016 et à la Coupe du monde 2022, une autre figure française du football aurait pu prendre les rênes de la sélection tricolore : Arsène Wenger.

«J'ai souvent pensé aux équipes nationales. J'ai eu énormément de propositions. Angleterre, France»

Entraîneur de légende d’Arsenal disposant d’une statue devant l’Emirates Stadium pour ses succès entre 1996 et 2018, Arsène Wenger aurait pu couper court à ses deux décennies dans le nord de Londres pour prendre les rênes de l’équipe de France. Il n’en a rien été alors que la Fédération française de football l’avait approché. Le directeur du développement du football mondial à la FIFA s’est confié au Figaro sur son refus de gérer l’équipe de France et d’autres sélections au cours de sa carrière d’entraîneur. « Pourquoi n'avez-vous jamais été sélectionneur ? J'ai souvent pensé aux équipes nationales. J'ai eu énormément de propositions. Angleterre, France, Allemagne, Côte d'Ivoire, Japon, jamais en Amérique du Sud. J'ai toujours préféré faire 60 matchs dans l'année plutôt que 10. C'est un job complètement différent. Il faut y aller tous les jours en club. Là, tu fais deux matchs et tu te reposes pendant deux mois, ce n'est pas pareil. Cependant, la grande compétition, le poids national, la pression, l'attente, l'excitation, oui, cela manque. C'est quelque chose de passionnant, d'intéressant à vivre, avec un stress énorme. Les gars terminent des Coupes du monde lessivés quand même. Et puis c'est long ».

«J'en ai plein de regrets vous savez»

Pour autant, Arsène Wenger ne voit pas ce rendez-vous manqué comme un regret, estimant être chanceux d’avoir pu vivre cette histoire spéciale avec Arsenal pendant de longues années. « Est-ce un regret ? Non. J'en ai plein de regrets vous savez. Mais il faut aussi savoir vivre avec ce qu'on n'a pas fait. La vie est ainsi faite. Il faut être à la fois exigeant avec soi-même, mais en même temps être un peu conciliant ».

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