Alors que Donald Trump sera présent au MetLife Stadium pour remettre les médailles aux joueurs argentins et espagnols au terme de la finale de la Coupe du monde ce dimanche, Borja Iglesias prévoit de le saluer malgré des convictions politiques radicalement opposées à celle du président des États-Unis.

Après avoir respectivement battu la France et l'Angleterre, L’Espagne et l’Argentine ont rendez-vous au MetLife Stadium de New York ce dimanche pour la finale de la Coupe du monde. Sans surprise, Donald Trump sera présent pour assister à la rencontre et remettre le trophée aux vainqueurs, mais également une médaille aux vaincus. Borja Iglesias, connu pour ses prises de position contre le racisme et l’homophobie, sera donc amené à croiser le président des États-Unis et compte lui serrer la main.
« J’espère le saluer à un moment où nous serons tous très heureux »
« Je n’ai pas envie d’aller en prison, a plaisanté le joueur du Celta Vigo, interrogé par le média espagnol Panenka. J’espère le saluer à un moment où nous serons tous très heureux, et que ça passe très vite et que je puisse oublier. J’adorerais faire beaucoup de choses mais la réalité, c’est que même si les gens pensent que je suis tout-puissant, je n’ai pas autant de pouvoir que ça pour m’attaquer à certaines choses. »
« Ce n’est pas le moment de créer la polémique »
Borja Iglesias compte ainsi respecter le protocole de la FIFA en saluant Donald Trump au moment d’aller chercher la médaille d’or ou d’argent au terme de la finale. « Je pense que ce n’est pas le moment de créer la polémique, les gens connaissent parfaitement ce que je pense », a-t-il ajouté. Alors que l’Argentine de Lionel Messi a l’occasion de réaliser un doublé historique après son sacre en 2022 face à l'équipe de France, l’Espagne s'apprête à disputer la deuxième finale de son histoire après sa victoire il y a seize ans.