«Le Viagra m’a aidé» : Un joueur anglais s’amuse de la dernière rumeur à la Coupe du monde
Bernard Colas -
Journaliste
Passionné de sport, de cinéma et de télévision (à l’écran comme derrière) depuis son enfance, Bernard est journaliste pour le 10 Sport depuis 2018. Plus habile clavier en main que ballon au pied, il décide de couvrir principalement un sport adulé, critiqué et détesté à la fois (le football) et un sport qui n’en est pas un (le catch).

Et si les joueurs anglais utilisaient du Viagra pour gérer leur huitième de finale de Coupe du monde contre le Mexique qui aura lieu à 2240 mètres d’altitude ? C’est l’une des hypothèses avancées par la presse britannique avant la rencontre de dimanche soir. Thomas Tuchel et Jordan Henderson ont plaisanté sur le sujet.

Après avoir été bousculée par la RD Congo (2-1), l’Angleterre aura fort à faire dans la nuit de dimanche à lundi (2h, heure française) en affrontant le Mexique au stade Azteca de Mexico pour son huitième de finale de Coupe du monde. En plus de défier l’un des pays organisateurs devant son public, les hommes de Thomas Tuchel vont devoir s’adapter aux conditions difficiles, à 2240 mètres d’altitude. Pour gérer au mieux ce piège, une improbable idée serait passée par la tête du staff anglais.

« Ce n’est pas vrai », répond Tuchel

Selon la presse britannique, l’Angleterre aurait en effet songé à utiliser du Viagra, utilisé pour traiter les troubles de l'érection chez l’homme, afin d’améliorer la circulation sanguine pulmonaire, réduisant ainsi la fatigue et les vertiges liés à la raréfaction de l’oxygène en altitude. « Ce n’est pas vrai », s’est amusé le sélectionneur Thomas Tuchel, en conférence de presse. Jordan Henderson avait également le sourire au moment d’évoquer l’adaptation des Three Lions au Mexique.

« Le Viagra m’a aidé »

« Eh bien, le Viagra m’a aidé, a blagué l’international anglais, avant de se reprendre. Je plaisante, c’était une blague ! » L’ancien joueur de Liverpool est ensuite revenu plus sérieusement sur le défi qui attend son équipe : « On le ressent un peu. On sent quelque chose. On le ressentait déjà un peu dès l'atterrissage, en arrivant à l'hôtel, et rien qu'en marchant, on sentait quelque chose. Pendant l’entraînement, personnellement, je l’ai ressenti peut-être pendant les 10 à 15 premières minutes. Une fois l’entraînement terminé, j’ai arrêté d’y penser autant et je me suis simplement concentré sur la séance. Donc j'espère que demain, quand le match commencera, une fois que les gars auront terminé leur échauffement et que le match aura démarré, toute leur attention sera entièrement tournée vers le match, et rien d'autre. »

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