Bien malgré lui, Folarin Balogun se retrouve au cœur d’un scandale ces derniers jours pour avoir été autorisé à disputer le huitième de finale de la Coupe du monde contre la Belgique (1-4) malgré son carton rouge, après un coup de fil de Donald Trump à Gianni Infantino. Pour le journaliste Daniel Riolo, un grand changement est nécessaire à la tête de la Fifa.

Finalement sans conséquence sur le résultat final du huitième de finale entre les États-Unis et la Belgique (1-4), la présence de Folarin Balogun sur le terrain continue de faire grand bruit. Après son expulsion face à la Bosnie-Herzégovine (2-0), l’attaquant de l’AS Monaco a finalement été autorisé après l’intervention du président des États-Unis Donald Trump après de Gianni Infantino, le boss de la Fifa.
« J'ai accepté la décision de me faire expulser, j'ai également accepté celle de jouer, a réagi sobrement Folarin Balogun, impliqué malgré lui dans cette affaire. Pour le reste, je vais d'abord mettre dans l'ordre dans mes idées avant de m'exprimer. Il faut féliciter la Belgique. Il y a des gagnants et des perdants et il faut savoir le gérer, comme lorsque j'ai reçu mon carton rouge. »
« Je ne suis plus sûr du tout de sa réélection »
Avant la rencontre, Daniel Riolo s’est lui aussi emporté contre la décision de la Fifa, estimant que les conséquences de ce scandale sur l’avenir de Gianni Infantino pourraient être grandes, alors que l'élection présidentielle de la Fifa aura lieu en 2027. « Infantino qui était tout puissant (…), je ne suis plus sûr du tout de sa réélection. S’il y a un candidat qui tient la route, je ne sais pas s’il n’est pas trop tard », a confié le journaliste de RMC, qui espère voir un changement de gouvernance au sein de l’instance mondiale du football.
« Si Infantino est réélu dans un fauteuil, je ne veux plus entendre personne ouvrir sa gu*ule »
« Tout ceux qui se plaignent de Trump ou d’Infantino, à un moment on arrête l’hypocrisie et on arrête de se plaindre car tu n’as aucune fédération qui n’a bougé, personne n’a rien dit, donc ne l’ouvrez pas. Avec ce qui se passe là, si Infantino est réélu dans un fauteuil, je ne veux plus entendre personne ouvrir sa gu*ule, a lâché Daniel Riolo dans l’After Foot. J’ose espérer que la France ne votera pas pour Infantino, mais si j’apprends qu’en Afrique, en Asie ou en Amérique du Sud, ils ont voté à l’unanimité pour Infantino, c’est comme s’ils votaient pour cette magouille-là, désolé, mais fermez tous vos gu*ules, il n’y a plus rien à dire. »